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	<title>Dominique Rondelot</title>
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	<description>Salut et Fraternit&#233;... Citoyens et Citoyennes du Monde ! En cette troisi&#232;me d&#233;cade r&#233;publicaine de Prairial an 219, soyez bienvenu(e)s sur ce site consacr&#233; aux activit&#233;s
de l'A.M.R.I.D, (Association Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique) Cette association &quot;Loi 1901&quot; a principalement pour objet : l'&#233;tude de l'histoire de la R&#233;volution Fran&#231;aise. la vie et l'oeuvre de Maximilien Robespierre, On peut aussi retrouver mes livres, quelques unes de mes po&#233;sies, telle &quot;Une vie&quot;,
et des citations qui ont retenu mon attention. Bon voyage &#224; travers ces pages d'Histoire de France. N'h&#233;sitez pas &#224; me contacter par courriel pour des questions, suggestions, projets et autres remarques...) A ce jour, plus de 142.900 visiteurs ! Veillez enfin &#224; respecter les &quot;Droits de reproductions&quot; Bien fraternellement. Dominique RONDELOT</description>
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		<title>Dominique Rondelot</title>
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		<title>Ils l'ont dit... ou &#233;crit... et j'aime beaucoup</title>
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		<description>&quot;Les finances publiques doivent &#234;tre saines, le budget doit &#234;tre &#233;quilibr&#233;, la dette publique doit &#234;tre r&#233;duite, l'arrogance de l'administration doit &#234;tre combattue et contr&#244;l&#233;e et l'aide aux pays &#233;trangers doit &#234;tre diminu&#233;e, de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre &#224; travailler au lieu de vivre de l'aide publique.&quot; Marcus Tullius Cicero - dit Cic&#233;ron ( 106 - 43 avant J.C) &quot; Cambronne ne m&#226;chait pas ses mots... Heureusement pour lui ! &quot; Jean Yanne (1933 - 2003) &quot;La (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L79xH150/arton109-0f219.jpg&quot; width='79' height='150' style='height:150px;width:79px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&quot;Les finances publiques doivent &#234;tre saines, le budget doit &#234;tre &#233;quilibr&#233;, la dette publique doit &#234;tre r&#233;duite, l'arrogance de l'administration doit &#234;tre combattue et contr&#244;l&#233;e et l'aide aux pays &#233;trangers doit &#234;tre diminu&#233;e, de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre &#224; travailler au lieu de vivre de l'aide publique.&quot; Marcus Tullius Cicero - dit Cic&#233;ron ( 106 - 43 avant J.C)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot; Cambronne ne m&#226;chait pas ses mots... Heureusement pour lui ! &quot; Jean Yanne (1933 - 2003)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La laideur a ceci de sup&#233;rieur &#224; la beaut&#233;, qu'elle ne dispara&#238;t pas avec le temps&quot; Serge Gainsbourg (1928 - 1991)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Je me moque de savoir beaucoup de choses, je veux savoir des choses que j'aime&quot; Jules Renard (1864 - 1910)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Une vie ne vaut rien, mais rien ne vaut une vie&quot; Andr&#233; Malraux (1901 - 1976)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Passer pour un idiot aux yeux d'un imb&#233;cile est une volupt&#233; de fin gourmet&quot; Georges Courteline (1858 - 1929)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Et l'on est &#233;tonn&#233; de voir acquis ce qui paraissait utopique quand ces r&#234;ves n'avaient que le tort d'avoir raison trop t&#244;t !&quot; L&#233;o Campion (1905 - 1992)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Si on ne voulait qu'&#234;tre heureux, cel&#224; serait bient&#244;t fait. Mais on veut &#234;tre plus heureux que les autres et cel&#224; est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils sont&quot;. Charles de Secondat. Montesquieu (1689 - 1755)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacr&#233; et le plus indispensable des devoirs.&quot; Maximilien Robespierre (1758 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La vie est un d&#233;fi &#224; relever, un bonheur &#224; m&#233;riter, une aventure &#224; tenter&quot; M&#233;re Theresa (1910 - 1997)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La preuve qu'il y a des &#234;tres intelligents ailleurs que sur Terre est qu'ils n'ont pas essay&#233; de nous contacter&quot;. Bill Watterson ( n&#233; en 1958)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le but de la soci&#233;t&#233; humaine doit &#234;tre le progr&#232;s des hommes, non celui des choses&quot;. L&#233;onard Sismonde de Sismondi (1773 - 1842 )&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des m&#233;chants, c'est l'indiff&#233;rence des bons&quot;. Martin Luther King (1929 - 1968)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La gloire ne peut &#234;tre l&#224; o&#249; la vertu n'est pas&quot; Alphonse de Lamartine (1790 - 1869)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le vrai g&#233;nie sans coeur est un non sens car, ni intelligence &#233;lev&#233;e, ni imagination, ni toutes les deux ensemble ne font le g&#233;nie. Amour ! Amour ! Amour ! Voil&#224; l'&#226;me du g&#233;nie !&quot; Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Cet air de libert&#233; au-del&#224; des fronti&#232;res
Aux peuples &#233;trangers qui donnaient le vertige
Et dont vous usurpez aujourd'hui le prestige
Elle r&#233;pond toujours du nom de Robespierre
Ma France&quot; Jean Ferrat (1930 - 2010)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les papillons ne sont que des fleurs envol&#233;es un jour de f&#234;te, o&#249; la nature &#233;tait en veine d'invention et de f&#233;condit&#233;&quot; George Sand (1804 - 1876)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;C'est parce qu'on ne peut se rendre compte du pourquoi de ses sentiments, que l'homme le plus sage est fanatique en musique&quot; Henri Beyle - Stendhal (1783 - 1842)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;On ne peut s'emp&#234;cher de vieillir, mais on peut s'emp&#234;cher de devenir vieux&quot; Henri Matisse (1869 - 1954)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Nous vivons un moment d'histoire o&#249; tout change si vite que, quand nous voyons le pr&#233;sent, il a d&#233;j&#224; disparu&quot; Ronald David Laing (1927 - 1989)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;C'est une triste chose de songer que la nature et que le genre humain ne l'&#233;coute pas !&quot; Victor Hugo (1802 - 1885)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La guerre est une chose trop grave pour &#234;tre confi&#233;e &#224; des militaires&quot; Georges Clemenceau (1841 - 1929)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La gloire est le soleil des morts&quot; Honor&#233; de Balzac (1799 - 1850)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Un po&#232;te est un monde enferm&#233; dans un homme&quot; Victor Hugo (1802 - 1885)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse&quot; Alfred de Vigny (1797 - 1863)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot; Si nous savions ignorer la v&#233;rit&#233;, nous ne serions jamais les dupes du mensonge&quot; Jean-Jacques Rousseau (1712 - 1778)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les livres ont les m&#234;mes ennemis que l'homme : le feu, l'humide, les b&#234;tes, le temps ; et leur propre contenu&quot; Paul Val&#233;ry (1871 - 1945)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'homme est malheureux parce qu'il ne sait pas qu'il est heureux&quot; Fedor Mikha&#239;lovitch Dosto&#239;evski (1821 - 1881)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Robespierre &#233;tait une cause. Je ne veux pas faire &#224; tous ces combattants qui m'interpellent une r&#233;ponse &#233;vasive, hypocrite et poltronne. Je leur dis : Ici, sous le soleil de juin 93 qui chauffe votre &#226;pre bataille, je suis avec Robespierre et c'est &#224; c&#244;t&#233; de lui que je vais m'asseoir aux Jacobins. Oui je suis avec lui parce qu'il a, &#224; ce moment, toute l'ampleur de la R&#233;volution&quot; Jean Jaur&#232;s (1859 - 1914)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'art de gouverner a &#233;t&#233; jusqu'&#224; nos jours l'art de tromper et de corrompre les hommes ; il ne doit &#234;tre que celui de les &#233;clairer et de les rendre meilleurs&quot; Maximilien Robespierre (1758 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il faut toujours un coup de folie pour b&#226;tir un destin&quot; Marguerite Yourcenar ( 1903 - 1987 )&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'&#233;ternit&#233;, qu'est-elle donc, sinon le premier instant sans fin d'un premier amour ?&quot; Oscar Vladislas de Lubicz-Milosz (1877 - 1939)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'&#233;go&#239;sme m'indigne, la m&#233;chancet&#233; m'exasp&#232;re, l'injustice me r&#233;volte, la mis&#232;re me saigne le c&#339;ur&quot; Eug&#232;ne Le Roy (1836 - 1907)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il n'y a pas cinq ou six merveilles dans le monde, mais une seule : l'amour&quot; Jacques Pr&#233;vert (1900 - 1977)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le soleil ne se l&#232;ve que pour celui qui va &#224; sa rencontre&quot; Henri Le Saux (1910 - 1973)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Descartes ram&#232;ne en Europe la raison si longtemps exil&#233;e par la philosophie d'Aristote ; on l'accuse d'ath&#233;isme et ce grand homme, contraint de fuir sa patrie, ne put obtenir l'avantage de mourir dans un pays qui s'enorgueillit aujourd'hui de l'avoir vu na&#238;tre&quot; Maximilien Robespierre (1758 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Ce qui embellit le d&#233;sert, c'est qu'il cache un puits quelque part&quot; Antoine de Saint-Exup&#233;ry (1900 - 1944)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il faut une infime patience pour attendre ce qui n'arrive jamais&quot; Pierre Dac (1893 - 1975)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il y a plus de fous que de sages et dans le sage m&#234;me, il y a plus de folie que de sagesse&quot; Nicolas Chamfort (1740 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Pire que le bruit des bottes, le silence des pantoufles&quot; Anonyme (lu sur un mur)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Quand le drapeau est d&#233;ploy&#233;, toute l'intelligence est dans le clairon&quot; Albert Einstein (1879 - 1955)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Sans technique, un don n'est rien qu'une sale manie&quot; Georges Brassens (1921 - 1981)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La pens&#233;e est le labeur de l'intelligence, la r&#234;verie en est la volupt&#233;&quot; Victor Hugo (1802 - 1885)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Sans imagination, l'amour n'a aucune chance&quot; Romain Gary (1914 - 1980)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;En amour, c'est ce que l'on ne dit pas que l'on entend le mieux&quot; Ren&#233; Boylesve (1867 - 1926)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les pires sont les gens qui ne savent rien, m&#234;me pas qu'ils ne savent rien&quot; Gaston Bonheur (1913 - 1980)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Bonheur : Faire ce que l'on veut et vouloir ce que l'on fait&quot; Fran&#231;oise Giroud&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Un beau soir, l'avenir s'appelle le pass&#233;. C'est alors qu'on se retourne et qu'on voit sa jeunesse&quot; Louis Aragon (1897 - 1982)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'esp&#233;rance est la plus grande et la plus difficile victoire qu'un homme puisse remporter sur son &#226;me&quot; Georges Bernanos (1888 - 1948)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le travail pense, la paresse songe&quot; Jules Renard (1864 - 1910)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La philosophie permet de supporter d'humeur &#233;gale les malheurs des autres&quot; Oscar Wilde (1854 - 1900)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Un homme d'esprit, c'est souvent un homme qui, ayant de la m&#233;moire, a la chance de rencontrer des interlocuteurs qui, eux, n'en ont pas.&quot; Henry Bernstein (1876 - 1953)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le soir tombe sur la tranch&#233;e. Pendant toute la journ&#233;e, il s'est approch&#233;, invisible comme la fatalit&#233;, et maintenant, il envahit les talus des longs foss&#233;s comme les l&#232;vres d'une plaie infinie.&quot; Henri Barbusse (1873 - 1935)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'ambition, c'est la richesse des pauvres&quot; Marcel Pagnol (1895 - 1974)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Vous abattez des arbres pour &#233;lever des asiles, afin d'abriter des gens, qui sont devenus fous de ne plus jamais voir d'arbres&quot; James Thurber (1894 - 1961)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'homme qui r&#233;clame la libert&#233;, c'est au bonheur qu'il pense&quot; Claude Aveline (1901 - 1992)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Life is what happens when you are busy making other plans&quot; John Lennon (1940 - 1980)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;C'est en allant vers la mer que le fleuve reste fid&#232;le &#224; sa source&quot; Jean Jaur&#232;s (1859 - 1914)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il faut collectionner les pierres qu'on vous jette. C'est le d&#233;but d'un pi&#233;destal&quot;. Hector Berlioz (1803 - 1869)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La v&#233;rit&#233; est un flambeau qui luit dans le brouillard sans le dissiper&quot; Claude-Adrien Helv&#233;tius (1715 - 1771)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Et m&#234;me si c'est pas s&#251;r, c'est quand m&#234;me peut-&#234;tre&quot; Jacques Brel (1929 - 1978)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le seul tourment du juste, &#224; son heure derni&#232;re, et le seul dont je serai d&#233;chir&#233;, c'est de voir en mourant la p&#226;le et sombre envie distiller sur mon front l'opprobre et l'infamie, de mourir pour le peuple et d'en &#234;tre abhorr&#233;&quot; Maximilien Robespierre (1758 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;On jouit moins de tout ce qu'on obtient de ce qu'on esp&#232;re&quot; Jean-Jacques Rousseau ( 1712 - 1778 )&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Belle victoire ! L'homme a d&#233;sint&#233;gr&#233; l'atome... qui d&#233;sint&#233;grera l'homme...&quot; Jean Rostand ( 1894 - 1977)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;On est gouvern&#233;s par des lascars qui fixent le prix de la betterave et qui ne sauraient pas faire pousser des radis&quot; Michel Audiard (1920 - 1985)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot; Nous nous reverrons, c'est certain. Il est hors de question que des gens aussi petits puissent se perdre de vue&quot; Gunter Grass (dans &quot;Le Tambour&quot;)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;N'oublions jamais que r&#233;sister se conjugue au pr&#233;sent&quot; Lucie Aubrac (1912 - 2007)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot; Si un homme a beaucoup plus qu'il ne faut, c'est que d'autres manquent du n&#233;cessaire&quot; Lev Nikola&#239;evitch Tolsto&#239; (1828 - 1910)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Monsieur le juge, apr&#232;s tr&#232;s longue pause, apr&#232;s avoir pes&#233; tr&#232;s m&#251;rement, la v&#233;rit&#233; pronon&#231;a pos&#233;ment, et toutefois condamna l'innocent&quot; Antoine Saint-Just (1767 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Il y a deux choses auxquelles il faut se faire, sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes&quot;. Nicolas Chamfort (1740 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Enfin, ils sont les honn&#234;tes gens, les gens comme il faut de la r&#233;publique. Nous, nous sommes les sans-culottes et la canaille&quot; Maximilien Robespierre (1758 - 1794)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'homme est la seule cr&#233;ature qui refuse d'&#234;tre ce qu'elle est&quot; Albert Camus (1913 - 1960)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'amour m'appara&#238;t comme l'essence m&#234;me de la vie&quot; Ren&#233; Boylesve (1867 - 1926)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Ce n'est point ma fa&#231;on de penser qui fait mon malheur, c'est celle des autres&quot; Donatien Alphonse de Sade (1740 - 1814)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Les grands esprits ont toujours rencontr&#233; une opposition farouche des esprits m&#233;diocres.&quot; Albert Einstein (1879 - 1955)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;La cuisine, c'est quand les choses ont le go&#251;t de ce qu'elles sont&quot; Curnonsky (Maurice Sailland dit - 1872 - 1956)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Dans une monarchie bien r&#233;gl&#233;e, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris&quot; Montesquieu (1689 - 1755)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Le plus grand plaisir apr&#232;s l'amour, c'est d'en parler&quot; Louise Lab&#233; (1524 - 1566)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Pour comprendre la R&#233;volution Fran&#231;aise, il faut l'aimer&quot; Michel Vovelle&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>L'ANGLAIS QUI NE VOULAIT PAS LA GUERRE</title>
		<link>http://www.rondelot.com/spip.php?article168</link>
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		<description>&quot;J'ai fait tout ce qui &#233;tait en mon pouvoir pour emp&#234;cher la guerre. La guerre est d&#233;clar&#233;e, je n'ai pu me faire entendre ; et une fois d&#233;clar&#233;e, personne de nous, sans doute, ne refusera les moyens de la soutenir, mais, tout en m'unissant pour accorder les moyens de la soutenir dignement, je ne perdrai pas une seule occasion de bl&#226;mer les mesures qui nous y ont amen&#233;s.&quot;. Cette phrase, prononc&#233;e &#224; la tribune le 18 f&#233;vrier 1793, r&#233;sume toute la pens&#233;e de Robespierre vis &#224; vis de la guerre (cf note 1). (...)

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&lt;a href="http://www.rondelot.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;A.M.R.I.D&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L109xH150/arton168-a53bc.jpg&quot; width='109' height='150' style='height:150px;width:109px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&quot;J'ai fait tout ce qui &#233;tait en mon pouvoir pour emp&#234;cher la guerre. La guerre est d&#233;clar&#233;e, je n'ai pu me faire entendre ; et une fois d&#233;clar&#233;e, personne de nous, sans doute, ne refusera les moyens de la soutenir, mais, tout en m'unissant pour accorder les moyens de la soutenir dignement, je ne perdrai pas une seule occasion de bl&#226;mer les mesures qui nous y ont amen&#233;s.&quot;.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette phrase, prononc&#233;e &#224; la tribune le 18 f&#233;vrier 1793, r&#233;sume toute la pens&#233;e de Robespierre vis &#224; vis de la guerre (cf note 1). Pourtant, elle n'a pas &#233;t&#233; prononc&#233;e par l'Incorruptible &#224; la Convention Nationale, mais par le d&#233;put&#233; Fox, &#224; la Chambre des Communes de Londres, au sein m&#234;me du parlement de nos ennemis les plus acharn&#233;s : les Anglais !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour rester dans le cadre de ce bulletin, nous concentrerons notre analyse sur la p&#233;riode couvrant les ann&#233;es 1793 et 1794, en laissant la parole &#224; celui qui est encore reconnu comme un des grands orateurs anglais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNE REVOLUTION LEGITIME&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;R&#233;pondant &#224; Burke lors d'un d&#233;bat parlementaire sur l'organisation politique du Qu&#233;bec en 1790, Fox osa prononcer &#224; la tribune de la Chambre des Communes les paroles suivantes : &quot;La constitution nouvelle de la France est le plus glorieux mouvement de libert&#233; que la raison humaine e&#251;t &#233;lev&#233; dans aucun temps et dans aucun pays&quot; (cf note 3) D'ailleurs, Fox pense que &quot;si les fran&#231;ais sont entr&#233;s en r&#233;volution, c'est qu'ils &#233;taient tellement abreuv&#233;s de vexations et de mis&#232;res, qu'ils n'auraient pas m&#234;me pu faire envie aux sujets des despotes les plus absolus. Je sais cependant que l'on avait appel&#233; la France une monarchie absolue mitig&#233;e ; Mais je nie le fait, et l'exp&#233;rience prouve qu'elle &#233;tait au contraire la plus absolue, la plus cruelle et la plus barbare de toutes les monarchies. Connaissant leur ancienne situation, et voyant que les puissances combin&#233;es avaient l'intention de les replonger dans ces temps malheureux, est-il &#233;tonnant qu'ils soient devenus furieux&quot; (cf note 4) C'est pourquoi le gouvernement anglais, en s'alliant aux autrichiens et prussiens qui veulent s'immiscer dans les affaires int&#233;rieures de la France, fait fausse route &quot;la guerre serait moins f&#226;cheuse pour nous si nous pouvions la suivre sans nous lier avec ceux qui ne sont en guerre avec la France que dans l'intention d'intervenir dans son gouvernement int&#233;rieur. Si nous pouvions &#233;viter les alliances, nous serions &#224; m&#234;me de faire la paix s&#233;par&#233;ment ; car c'est toujours la suite d'une guerre, et nous n'aurons pas le malheur et la honte de nous voir confondus d'int&#233;r&#234;t avec ceux qui ont voulu envahir la France pour envahir ensuite la Pologne ; qui ont, par ces actes, viol&#233; les droits des nations et tous les principes de justice et d'honneur&quot; cf note 5)
Or, Pitt ne se contente pas de faire une guerre &#224; la France, il veut aussi &#233;radiquer le gouvernement r&#233;volutionnaire de ce pays. Ainsi d&#232;s le d&#233;but des hostilit&#233;s, apr&#232;s l'ex&#233;cution de Louis XVI, il d&#233;clare ne pas vouloir traiter avec le gouvernement issu de la r&#233;volution. &quot;L'honorable ministre (Pitt) nous a montr&#233; qu'il d&#233;sire, si on fait la paix, qu'on ait pas &#224; traiter avec les personnes qui, en ce moment, sont &#224; la t&#234;te du gouvernement en France ... Avec qui traiterons nous quand il sera temps ? Avec ces hommes que nous nous sommes attach&#233;s &#224; d&#233;noncer comme des monstres&quot; (cf note 6).
De plus, &quot;quelle que soit la mani&#232;re dont nous pouvons bl&#226;mer la conduite des fran&#231;ais envers les fran&#231;ais ; quelle que soit l'indignation que nous aient occasionn&#233; des actes d'inhumanit&#233;, ce n'est pas l&#224; une cause de guerre entre nations&quot; (cf note 7) . En effet, &quot;il est absolument contraire aux principes fondamentaux de l'ind&#233;pendance de l'Etat et de la souverainet&#233; des nations, d'intervenir dans sa formation. Si une nation, quand elle se choisit une forme de gouvernement, est induite en erreur, si les efforts qu'elle fait pour y arriver dirigent les individus les uns contre les autres, Dieu seul est leur juge ; il n'appartient pas aux autres nations de chercher &#224; les punir de leur illusion, ou de leurs fautes, en d&#233;cidant qui doit les gouverner et comment ils doivent l'&#234;tre&quot; (cf note 4)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'ailleurs, le gouvernement fran&#231;ais n'est pas seul fautif de la situation en France. Fox insiste aussi sur le r&#244;le de l'Autriche et la Prusse, qui, &quot;en attaquant les Fran&#231;ais sans autre motif (que) de r&#233;gulariser leur forme de gouvernement, ont eu une) conduite qui a &#233;t&#233; plus fatale &#224; la moralit&#233; de l'Europe enti&#232;re, que tout ce que les fran&#231;ais ont pu faire. Je regarde le manifeste du duc de Brunswick comme le signal du carnage et de la guerre. Je hais les cruaut&#233;s arriv&#233;es en France, mais je maintiens que l'esprit de ce manifeste respire toutes les horreurs sanguinaires qui l'ont suivi&quot; (cf note 7).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;COLLUSION DES BELLICISTES&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand, en janvier 1792, Pitt rencontra Talleyrand, sa perfidie fut telle que celui qui allait devenir un des plus talentueux diplomates de l'histoire fut bern&#233; et &#233;crivit au ministre de Lessart que l'Angleterre avait les dispositions les plus amicales envers la France. En fait, Pitt cherchait toutes les occasions pour que les hostilit&#233;s &#233;clatent et faire que la France d&#233;clare la guerre &#224; l'Angleterre. L'entr&#233;e des fran&#231;ais en Belgique apr&#232;s Jemappes (6 novembre 1792), fut le pr&#233;texte r&#234;v&#233;, le gouvernement anglais sortant de l'oubli un vieux trait&#233; de 1648, et d&#233;clarant vouloir &#233;viter aux Provinces Unies une invasion semblable &#224; celle de 1672. Pitt fit voter le 13 d&#233;cembre 1792 &#224; la Chambre des Communes un plan de soutien &#224; des pr&#233;paratifs de guerre contre la France. Le 23 janvier 1793, &#224; Londres, des agitateurs de la police provoqu&#232;rent des &#233;meutes anti fran&#231;aises suite &#224; la nouvelle de l'ex&#233;cution de Louis XVI. Enfin, le 24 janvier, l'ambassadeur de France Chauvelin re&#231;u l'ordre de quitter sous huitaine le territoire fran&#231;ais, ce qui entra&#238;na, comme Pitt l'esp&#233;rait, la France &#224; d&#233;clarer la guerre &#224; l'Angleterre.
Fox ne fut pas dupe du double jeu du gouvernement anglais. &quot;L'objet n'&#233;tait pas de conserver la paix, mais d'induire la nation &#224; faire la guerre. Je vois la preuve de cette duplicit&#233; dans la fa&#231;on dont les n&#233;gociations ont &#233;t&#233; conduites. La correspondance insolente de Lord Grenville avec M. de Chauvelin prouve au monde entier que le gouvernement britannique n'avait pas le d&#233;sir de conserver la paix. Il est clair que quand les ministres ont commenc&#233; les n&#233;gociations, ils n'avaient pas l'id&#233;e de les suivre ; mais ils voulaient amener insensiblement la nation &#224; l'id&#233;e de faire la guerre qu'ils avaient d&#233;j&#224; r&#233;solu. Il est prouv&#233; que quand ils ont parl&#233; de la cause de la guerre, de vouloir prot&#233;ger un alli&#233;, leur objet &#233;tait bien r&#233;ellement le renversement du gouvernement de la France. Tels sont les moyens employ&#233;s pour nous plonger dans une guerre ruineuse, et pour soutirer de nos poches des sommes &#233;normes que, sans ce pr&#233;texte, on e&#251;t jamais accord&#233;es&quot; (cf note 7)
Enfin, toutes les man&#339;uvres n'auraient pu r&#233;ussir sans une collusion d'action et de pens&#233;e avec les bellicistes fran&#231;ais : &quot;Robespierre a accus&#233; Brissot d'avoir entra&#238;n&#233; la France dans une guerre contre nous. Je tire une cons&#233;quence de l'accusation de Brissot par Robespierre : cela montre, selon moi, que m&#234;me le parti le plus violent &#233;tait encore oppos&#233; &#224; la guerre. Je m'accorde avec Robespierre dans cette accusation contre Brissot. Qu'elles qu'aient &#233;t&#233; les vues du ministre anglais, il n'aurait pas du induire la France &#224; d&#233;clarer la guerre &#224; notre pays, si ce n'est &#224; la derni&#232;re extr&#233;mit&#233;. Je pense donc que la guerre aurait pu &#234;tre &#233;vit&#233;e&quot; (cf note 7) Pitt, voulant rassurer l'opinion anglaise, avait d&#233;clar&#233; que la guerre serait courte, les fran&#231;ais &#233;tant royalistes et d&#233;sirant &#234;tre lib&#233;r&#233;s de l'oppression jacobine. Reprenant les arguments de Robespierre, quand il d&#233;clarait &quot;personne n'aime les missionnaires arm&#233;s&quot;, Fox pr&#233;cise que &quot;quelque soit la mani&#232;re dont les fran&#231;ais envisagent leur gouvernement, jamais ils ne se joindront aux alli&#233;s pour le changer&quot;, d'autant plus qu'il existe en France &quot;une d&#233;termination g&#233;n&#233;rale et d&#233;sesp&#233;r&#233;e au r&#233;publicanisme qu'a produit le souvenir du despotisme sous lequel on a souffert. Les ministres ,pour obtenir les moyens de continuer la guerre, prennent le revers de ce tableau : ils montrent la France pleine de royalistes, et l'Angleterre pleine de r&#233;publicains ; sans cette alarme, la nation examinerait sans doute la cause de cette guerre, si elle doit ou non &#234;tre poursuivie, ou si pour nous en tirer, il ne faut pas que nous soyons administr&#233;s par des mains plus habiles&quot; (cf note 8), et de rappeler qu'il &quot;est certain que si jamais nous &#233;tions dans la m&#234;me situation que les fran&#231;ais, nous aurions la m&#234;me &#233;nergie&quot;. Cette argumentation sera encore renforc&#233;e apr&#232;s thermidor. &quot;La chute de Robespierre a diminu&#233; le syst&#232;me de terreur, et par cons&#233;quent l'&#233;nergie qui en &#233;tait la cons&#233;quence. Mais on oublie que cet &#233;v&#232;nement est arriv&#233; le 27 juillet dernier, et que depuis ce temps les succ&#232;s des fran&#231;ais n'ont &#233;t&#233; qu'en croissant&quot;. (cf note 9)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNE GUERRE DE CONQUETE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fox, sur la base de la conduite de la Prusse et de l'Autriche, &quot;destructeurs de la Pologne&quot;, alli&#233;es de l'Angleterre, pressent que la guerre voulue par Pitt n'est pas seulement d&#233;fensive, mais qu'elle vise &#224; obtenir des avantages territoriaux sur la France &quot;Je pense, moi, que si la guerre &#233;tait faite d'apr&#232;s les principes ordinaires de la guerre, nous aurions pu nous passer de l'assistance de puissances alli&#233;es pour obtenir un r&#233;sultat si diff&#233;rent de celui qu'ils cherchent eux-m&#234;mes. La question importante sera de savoir si leur objet est le m&#234;me que le n&#244;tre ; si, tandis que nous d&#233;sirons une r&#233;paration et une garantie, ils ne cherchent pas &#224; obtenir un agrandissement ; si, tandis que nous voudrions seulement &#233;carter quelques personnes du gouvernement de France, ils ne d&#233;sirent pas le d&#233;membrement et le partage !&quot; (cf note 3)
Or, Fox s'aper&#231;u rapidement qu'il avait raison, le gouvernement de Pitt parlant d&#232;s le d&#233;but des hostilit&#233;s d'indemnit&#233;s de guerre, ce que Fox d&#233;non&#231;a &#224; la tribune. &quot;Supposons un instant que la France soit r&#233;duite &#224; souffrir tout ce qu'on voudra lui imposer, alors, il faut rendre &#224; la France tout ce que nous lui avons pris. Rendrons-nous Valencienne, Cond&#233;, Quesnoy, Saint Domingue ? Non, le ministre dit non ! Il pr&#233;tend que nous devons avoir une indemnit&#233; pour les d&#233;penses de la guerre. L'honorable secr&#233;taire d'Etat, M Dundas, nous a dit que le but du gouvernement &#233;tait d'obtenir des avantages r&#233;els dans les colonies, comme indemnit&#233;s des d&#233;penses de guerre&quot;. (cf note 7).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;UNE AFFAIRE INTERIEURE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La r&#233;volution Fran&#231;aise n'&#233;tait pas rest&#233;e sans &#233;chos dans le Peuple Anglais. Les &#233;v&#232;nements d'outre-manche avaient cr&#233;&#233; un mouvement progressiste en Angleterre. Le pays commen&#231;ait &#224; se couvrir, d&#232;s 1791, d'associations populaires correspondant entre elles selon un mod&#232;le proche des Jacobins de France. Le mouvement atteignit fin 1792 une telle ampleur que les agents &#224; Londres du ministre Lebrun multipliaient les lettres dithyrambiques sur la situation dans le Royaume Uni. &#171; Le peuple murmure et s'agite. Je crois m&#234;me qu'il ne tardera pas &#224; nous imiter &#187; &#8230; &#171; les miracles du Dieu R&#233;publique ont ouvert les yeux du peuple de Grande Bretagne &#187; &#8230; &#171; aux yeux d'un observateur, l'Angleterre offre pr&#233;cis&#233;ment le m&#234;me coup d'&#339;il que la France au commencement de 1789 &#187; (cf note 10). On vit m&#234;me un certain Docteur Maxwell lancer &#224; Londres une souscription destin&#233;e &#224; commander des piques et des poignards pour l'arm&#233;e fran&#231;aise aux armuriers de Birmingham !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La guerre &#233;tait un moyen d'aplanir les descensions sociales et de mettre en place un arsenal r&#233;pressif propre &#224; faire taire les oppositions sociales. Le roi, dans un message du 12 mai 1794, ayant d&#233;nonc&#233; des &quot;r&#233;unions s&#233;ditieuses qui ont depuis quelques temps lieu dans certaines soci&#233;t&#233;s de Londres en correspondance avec des soci&#233;t&#233;s &#233;tablies dans divers comt&#233;s du royaume ; qu'il y a &#233;t&#233; question d'assembler une pr&#233;tendue convention nationale du peuple en opposition au pouvoir et &#224; l'autorit&#233; du parlement, d'apr&#232;s des principes subversifs des lois et de la constitution, et dont le r&#233;sultat ne peut &#234;tre qu'une anarchie semblable &#224; celle qui existe en France&quot;, l'incontournable Pitt, pr&#233;textant que des pi&#232;ces prouvaient qu'il y a eu des correspondances avec le club des jacobins et qu'on avait envoy&#233; des d&#233;l&#233;gu&#233;s &#224; Paris, demanda la suspension de l'Habeas Corpus et &quot;qu'il soit pr&#233;sent&#233; un bill pour autoriser Sa Majest&#233; &#224; faire arr&#234;ter telle personne qu'elle soup&#231;onnera de conspirer contre sa personne et son gouvernement&quot; (cf note 11).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Evidemment, le d&#233;mocrate qu'&#233;tait Fox ne pouvait laisser passer une telle loi liberticide sous pr&#233;texte d'une guerre &#233;trang&#232;re. Il commen&#231;a par minimiser le soit disant danger d&#233;nonc&#233; avec grands fracas par Pitt : &quot;Je ne pense pas que le nombre de personnes composant ces soci&#233;t&#233;s soit bien consid&#233;rable&quot;, pr&#233;cisant qu' &quot;il serait sans exemple dans notre histoire qu'une guerre de deux ans, soutenue par de si &#233;tranges et dangereux principes, et suivie de tant de cons&#233;quences d&#233;sastreuses, n'e&#251;t pas excit&#233; un esprit de m&#233;contentement et de ressentiment m&#234;me contre les auteurs de tant de calamit&#233;s&quot;, et de conclure &quot;J'irai m&#234;me encore plus loin, car rien ne pourra m'intimider. Je dis encore que plusieurs choses sont arriv&#233;es La punition inflig&#233;e derni&#232;rement en Ecosse est de ce nombre (cf note 12). J'ai repouss&#233; cette mesure, je me suis joint &#224; ceux qui ont pens&#233; que c'&#233;tait un abus de pouvoir du gouvernement, un abus des lois, un abus de la justice, un outrage &#224; l'humanit&#233;, fait enfin pour alarmer tous ceux, en Angleterre, qui conserverait quelqu'estime pour les principes de la libert&#233; ... pour moi, d&#233;testant autant les moyens que l'on peut vouloir prendre d'alarmer, que ceux que l'on d&#233;sirerait avoir d'encha&#238;ner, je crois de mon devoir de m'opposer &#224; ce que ce bill soit pr&#233;sent&#233;, et cela en raison de ce que je dois &#224; mes commettants, au public et &#224; moi m&#234;me&quot; (cf note 13).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;PRECHER DANS LE VIDE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fort de ses principes, et malgr&#233; l'abandon dans lequel il se trouvait d'une grande partie des Whigs (n. 14), Fox &#339;uvra sans rel&#226;che dans son combat pour la paix, soutenu par une poign&#233;e de fid&#232;les irr&#233;ductibles (n.15), et cela malgr&#233; les calomnies de la presse aux ordres de Pitt : &quot;on nous a appel&#233;s des jacobins, des ennemis du roi et de notre pays, d&#233;sirant seulement rabaisser le gouvernement anglais, pour &#233;lever celui de France, d&#233;sirant surtout introduire l'anarchie fran&#231;aise en Angleterre&quot; (n. 16).
La table des d&#233;bats des de la Chambre des Communes porte la marque de cette obstination. Si l'on prend la p&#233;riode de Janvier 1793 &#224; Janvier 1795, ce ne sont pas moins de neuf grands d&#233;bats parlementaires qui ont &#233;t&#233; initi&#233;s &#224; la tribune par Fox et ses proches pour r&#233;clamer la paix avec la France :
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; D&#233;claration de Monsieur Fox contre la guerre, 18 f&#233;vrier 1793 (rejet&#233;e par 270 voix contre 44)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Motion de Monsieur Sh&#233;ridan pour une adresse au Roi, 25 avril 1793 (rejet&#233;e par 211 voix contre 36)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Motion de Monsieur Fox pour le r&#233;tablissement de la paix avec la France, 17 juin 1793 (rejet&#233;e par 187 voix contre 47)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Adresse pour la paix avec la France en r&#233;ponse au discours du roi &#224; l'ouverture de la session, 21 janvier 1794 (rejet&#233;e par 277 voix contre 59) &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Motion de Monsieur Grey pour s'opposer &#224; ce que l'on donne du service aux &#233;trangers dans l'arm&#233;e - Contre l'enr&#244;lement des &#233;migr&#233;s fran&#231;ais et pour la paix avec la France, 10 f&#233;vrier 1794 (rejet&#233;e par 185 voix contre 35)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Seconde motion de Monsieur Grey Contre l'enr&#244;lement des &#233;migr&#233;s fran&#231;ais et pour la paix avec la France, 14 mars 1794 (rejet&#233;e par 170 voix contre 41)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Motion de Monsieur Whitebread pour faire une paix s&#233;par&#233;e avec la France, 16 mars 1794 (rejet&#233;e par 138 voix contre 26)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Motion de Monsieur Fox pour terminer la guerre avec la France, 30 mai 1794 (rejet&#233;e par 208 voix contre 35)
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Motion de Monsieur Grey pour faire la paix avec la France, 26 janvier 1795 (rejet&#233;e par 269 voix contre 86)
Cette litanie de rejets pourrait sembler un &#233;chec. Cependant, &#224; travers son combat incessant, Fox restait en accord avec sa conscience, celle d'un homme juste et libre : &quot;C'est parce que je ne puis approuver en rien ce carnage effroyable, commis par qui on le voudra, que j'ai cherch&#233; &#224; me tenir &#233;cart&#233; de toutes les mesures qui ont pu y conduire, et que j'ai fait une protestation solennelle contre celles qui m'ont paru de nature &#224; augmenter l'effusion de sang. J'aime &#224; penser que je n'ai particip&#233; en rien &#224; ce syst&#232;me de politique, qui, par quelques motifs que ce soit, a produit tant d'atrocit&#233;s. La post&#233;rit&#233; sera plus &#224; m&#234;me que nous d'en d&#233;couvrir les causes et de juger leurs auteurs ; elle ira peut &#234;tre plus loin que d'en accuser une nation qui cherche &#224; obtenir sa libert&#233;, car l'amour de cette libert&#233; n'est pas li&#233; au besoin de verser du sang. Elle recherchera s'il n'existait pas un syst&#232;me de proscription contre cette nation, s'il n'existait pas une combinaison con&#231;ue dans l'id&#233;e de la priver de sa libert&#233;&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel SOMOGYI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;NOTES
Note 1) voir l'article &quot;Celui qui ne voulait pas la guerre&quot;, par Dominique Rondelot, in bulletin de l'AMRID n&#176; 18 et 19 des mois d'avril et juillet 2001. Le titre du pr&#233;sent article fait bien entendu &#233;chos &#224; cette &#233;tude de notre &#233;minent pr&#233;sident.
Note 2) Comme l'&#233;crit Marc Belissa :&quot;pour les contemporains (et pas seulement pour les Fran&#231;ais) la conduite de la guerre (par Pitt) &#233;tait absolument contraire aux principes les plus &#233;l&#233;mentaires du droit des gens : les orders in council de 1793 qui assimilent le ravitaillement alimentaire &#224; de la contrebande et tentent d'affamer la population fran&#231;aise, la fabrication des faux assignats, le massacre des marins fran&#231;ais dans le port neutre de G&#234;nes, etc., autant d'actes scandaleux assum&#233;s par la n&#233;cessit&#233; de la bellum internecinum (guerre d'extermination &#224; outrance) contre les r&#233;publicains fran&#231;ais&quot;.
Note 3) Burke ne sut r&#233;pondre &#224; cette affirmation que par un lapidaire et boudeur &quot;our friendship is at end&quot;.
Note 4) Chambre des communes, 19 avril 1794.
Note 5) Chambre des Communes, 18 f&#233;vrier 1793.
Note 6) Chambre des communes, 25 avril 1793.
Note 7) Chambre des communes, 21 janvier 1794.
Note 8) Chambre des communes, 16 juin 1794.
Note 9) Chambre des communes, 4 d&#233;cembre 1794.
Note 10) extraits de lettres de Londres &#224; Lebrun par Viart (15 octobre 1792), Chauvelin (21/11/1792) et No&#235;l (24.11.1792).
Note 11) Sur la nature r&#233;pressive de la politique de Pitt, voir ce texte de Marc BELISSA : &quot;Pitt n'a pas choisi la r&#233;pression politique &#224; contrec&#339;ur. Il est visc&#233;ralement et profond&#233;ment antid&#233;mocrate ... L'Alien Bill (ou) la suspension de l'Habeas Corpus, ne sont pas moins &#224; mettre &#224; son &#171; cr&#233;dit &#187; personnel. Pitt, comme Burke, consid&#233;rait que l'id&#233;e de la d&#233;claration du droit naturel &#233;tait en soi un acte &#171; d'anarchie &#187; s'attaquant &#224; la soci&#233;t&#233; fond&#233;e sur la propri&#233;t&#233; et la religion.&quot;.
Note 12 ) Fox fait allusion &#224; la &quot;Convention britannique des d&#233;l&#233;gu&#233;s du Peuple&quot;, compos&#233;e de membres de clubs populaires &#233;cossais, anglais et irlandais, qui s'&#233;tait r&#233;unie &#224; Edinburgh en novembre 1793, et dont les principaux membres (Thomas Muir, Margarot, Gerrald, Sinclair, Skirving, Palmer ...) furent arr&#234;t&#233;s et condamn&#233;s &#224; la d&#233;portation en Australie. Note 13) Chambre des communes, 16 mai 1794.
Note 14) Afin de l'affaiblir, le perfide Pitt provoqua une scission dans le parti des Whigs, par le biais de Portland, en offrant &#224; ceux ci une participation au gouvernement. Les &quot;portland whigs&quot; assagis, seuls une cinquantaine de parlementaires rest&#232;rent attach&#233;s &#224; Fox et &#224; son combat. &quot;Fox subsequent opposition to the war with republican France broke up his party, and he was left with scarfely fifty followers in the Commons&quot; (Arthur Aspinall - Collier's encyclopedia).
Note 15). Dans sa 15&#232;me &#233;dition, la New Encyclopedia Brittanica d&#233;fini l'opposition de fox et de ses partisans comme &quot;one of the weakest oppositions ever known in England
Note 16) Chambre des Communes, 26 janvier 1795. Cette calomnie est infond&#233;e. Comme Robespierre, il &#233;tait contre la guerre, mais intransigeant sur l'ind&#233;pendance de son pays. C'est pourquoi en 1803, voyant la menace que repr&#233;sentait Napol&#233;on pour les int&#233;rets de son pays, il &#233;volua et finit par entrer, en 1806, dans le minist&#232;re Greenville, quelques mois avant de mourir.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;BIBLIOGRAPHIE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout d'abord, &quot;Discours de J C FOX et W PITT&quot;, traduits par H. de Janvris et P. L. de Jussieu, tome 11, Bri&#232;re, Paris, 1831
puis &quot;Nouvelle biographie g&#233;n&#233;rale publi&#233;e par Firmin Didot, volume 18, Paris, Firmin Didot, 1857
&quot;Collier's encyclopedia&quot;, article Fox par Arthur Aspinall, volume 10, 1968
&quot;Histoire le la Grande Bretagne&quot;, par P. Marx, Armand Collin, 1980
&quot;New encyclopedia brittanica&quot;, article Fox, volume 4, 15 &#232;me &#233;dition
&quot;Histoire du Royaume Uni&quot;, P. Morris, Hatier, 1992
&quot;Les Pitt, l'Angleterre face &#224; la France&quot;, par Edmonf Dziembowski, Perrin, 2006 Marc Belissa, Compte rendu sur &#171; Les Pitt. L'Angleterre face &#224; la France 1708-1806 &#187;, Annales historiques de la R&#233;volution fran&#231;aise n&#176; 346 | Octobre/D&#233;cembre 2006
Dictionnaire Napol&#233;on, article de J. P. Poussou, Direction Jean Tulard, Fayard, 1987
&quot;Chronique de la r&#233;volution&quot;, sous la direction de Jean Favier, &#233;ditions Larousse, 1989&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>MARIANNE BECKER A REJOINT L'ASTRE SUPREME</title>
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		<description>&lt;p&gt;Hommage &#224; la pr&#233;sidente fondatrice de l'A.M.R.I.D&lt;/p&gt;

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&lt;a href="http://www.rondelot.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;A.M.R.I.D&lt;/a&gt;


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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L110xH150/arton167-74757.jpg&quot; width='110' height='150' style='height:150px;width:110px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&#171; Je veux &#233;crire cet homme comme je le sens, comme je le vis depuis quatre ans gr&#226;ce &#224; de nombreux auteurs et &#224; des montagnes d'archives ! Oui, j'ai peur de ce que j'entreprends car, pour retrouver la vie de cet homme, seul, courageux, troublant et attirant, simple et complexe &#224; la fois, qui a tenu fermement le gouvernail de la France, dans l'une des p&#233;riodes les plus troubl&#233;es de son histoire, dans ce creuset que fut notre R&#233;volution, cette R&#233;volution qui laisse encore aujourd'hui sa marque et son esprit sur toute la plan&#232;te, c'est &#224; la fois difficile et impressionnant ! (&#8230;)
Si je t'avais rencontr&#233;, Maximilien, je ne t'aurais pas d&#233;tourn&#233; de la R&#233;volution, au contraire, je t'aurais accompagn&#233; sur ce chemin terrible, sur ce chemin merveilleux, sur ce chemin d'id&#233;al&#8230;
Je t'y aurais suivi, je t'aurais r&#233;confort&#233;, et, comme Augustin, comme Antoine, comme Lebas, Couthon, Henriot, au tout dernier moment, je serais mont&#233;e vers la mort ! &#187; Marianne Becker&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt; &lt;i&gt;(in Avant-propos &#171; Maximilien &#8211; Histoire de Robespierre &#187; 3&#232;me trimestre 1989)&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le 27 mars 1988, Marianne Becker &#233;tait &#233;lue pr&#233;sidente de l'Association qu'elle venait juste de cr&#233;er avec quelques amis. C'&#233;tait son Association, son &#171; b&#233;b&#233; &#187;, et l'aboutissement logique d'une d&#233;marche destin&#233;e &#224; marcher aux c&#244;t&#233;s &#8211; &#224; deux si&#232;cles pr&#232;s &#8211; de celui qu'elle avait rencontr&#233; seulement quelques ann&#233;es plus t&#244;t.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quel enthousiasme ! quelle &#233;nergie ! Comme bon nombre de ses concitoyens, elle incarnait l'espoir d'une comm&#233;moration du Bicentenaire, d'une communion populaire, d'un &#233;lan vers un m&#234;me id&#233;al, c'&#233;tait son Grenoble, son Vizille&#8230; L&#224;s, le carrosse pr&#233;sidentiel s'&#233;tait m&#233;tamorphos&#233; en courge m&#233;galomane et &#171; Tonton &#187; avait laiss&#233; son tr&#244;ne &#224; &#171; Dieu &#187; !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marianne, et certainement tous ceux que le &#171; Figaro &#187; avait brocard&#233; comme &#171; thurif&#233;raires &#187; de Robespierre, subirent ainsi des c&#233;r&#233;monies mi&#232;vres, consensuelles et surtout, r&#233;solument destin&#233;es &#224; couvrir les falsifications de l'Histoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marianne passa ainsi toutes ces ann&#233;es &#224; comm&#233;morer, au fil des ans et le hasard voul&#251;t que nous nous rencontr&#226;mes, le 27 juillet 1994, place de la Concorde. Cette fois, c'&#233;tait r&#233;ellement un bicentenaire !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette rencontre fut d&#233;cisive, pour nous deux. De mon c&#244;t&#233;, j'avais alors 26 ann&#233;es de robespierrisme et je ne pouvais imaginer un seul instant qu'il exist&#226;t une association &#233;ponyme.
Marianne, elle, avait termin&#233; son chemin. Elle avait accompagn&#233; son grand homme durant plus de cinq ans. Elle avait termin&#233;. Sa t&#226;che s'arr&#234;tait l&#224;, l&#224; m&#234;me o&#249; l'&#233;chafaud avait consacr&#233; Thermidor. D&#233;j&#224; sa pens&#233;e &#233;tait toute enti&#232;re absorb&#233;e par l'&#233;criture, les deux livres qu'elle avait publi&#233;s et tous ceux qu'elle r&#234;vait de r&#233;diger.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est ainsi qu'&#224; peine deux ans plus tard, Marianne avait tout fait pour me confier les destin&#233;es de l'AMRID.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle fit encore quelques apparitions lors de manifestations, plus sporadiques, toujours plus espac&#233;es, se justifiant par l'&#233;loignement de Montpellier, par son &#233;tat de sant&#233; de plus en plus pr&#233;caire et par ses livres &#224; &#233;crire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elle nous a fait une derni&#232;re fois le plaisir d'&#234;tre avec nous, &#224; Paris pour le d&#233;p&#244;t de gerbe de Thermidor, c'&#233;tait en juillet 2001.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis, elle recevait nos bulletins et nos courriers mais ne r&#233;pondait &#224; aucune lettre, ni &#224; aucun appel t&#233;l&#233;phonique. Elle est d&#233;c&#233;d&#233;e le 11 f&#233;vrier dernier &#224; la suite d'un infarctus et elle a &#233;t&#233; incin&#233;r&#233;e. A tous ceux qu'elle rencontrait, elle parlait toujours de l'AMRID et de Maximilien&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Adieu Marianne ! Tu resteras toujours dans nos pens&#233;es. Il y aura encore de nombreux bulletins, des calendriers r&#233;publicains, des rencontres, des visites, des comm&#233;morations&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ton &#171; Association Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique &#187; a encore de longues et belles journ&#233;es devant elle, et nous la ch&#233;rirons en ton souvenir. Et ceci tout simplement parce que nous avons tous et toutes, au sein de notre groupe, les m&#234;mes valeurs , les m&#234;mes respects de V&#233;rit&#233; historique, de citoyennet&#233;, d'&#233;galit&#233;, de libert&#233; et de fraternit&#233; !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marianne &#233;tait astrophysicienne, elle est partie retrouver l'Incorruptible et ses amis et peut-&#234;tre, qui sait, l'astre supr&#234;me ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dominique RONDELOT&lt;/strong&gt;
Pr&#233;sident de l'AMRID&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai appris avec beaucoup de tristesse le d&#233;c&#232;s de Marianne. Nous ne la voyions plus depuis longtemps, mais elle &#233;tait toujours pr&#233;sente en pens&#233;e parmi nous. Je l'ai rencontr&#233;e dans les d&#233;buts du Bicentenaire. Je me souviens avec &#233;motion de nos repas, surtout au restaurant &#171; Le Robespierre &#187; et de ses brillantes conf&#233;rences pour la r&#233;habilitation du grand Conventionnel, de son infatigable d&#233;vouement.
Son souvenir restera toujours attach&#233; &#224; la fondation de notre &#171; Association Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique &#187; et &#224; son journal dont l'influence rayonne dans le monde entier.
Au revoir Marianne.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Josette BOR&#201;&lt;/strong&gt;
Vice-Pr&#233;sidente de l'AMRID&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je reviens de cong&#233;s et j'apprends cette triste nouvelle.
J'avais eu le plaisir de la rencontrer il y a quelques ann&#233;es, et j'avais pu appr&#233;cier sa gentillesse et sa culture sur les &#233;v&#232;nements r&#233;volutionnaires.
Le plus bel hommage &#224; lui rendre est de continuer &#224; faire vivre cette association qu'elle avait contribu&#233; &#224; fonder.
L'&#234;tre supr&#234;me soit avec elle. Salut et fraternit&#233;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel SOMOGYI&lt;/strong&gt;
Vice-pr&#233;sident de l'AMRID&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marianne a &#233;t&#233; incin&#233;r&#233;e. Elle n'a pas laiss&#233; de message &#224; l'AMRID, en fait elle ne s'attendait pas &#224; partir si vite, tout comme ceux qui l'entouraient, elle r&#233;sistait depuis tellement d'ann&#233;es &#224; tant de maladies !
Elle recevait bien les bulletins et vos messages. Elle voulait y r&#233;pondre mais elle remettait toujours &#224; plus tard la r&#233;ponse car elle voulait y r&#233;fl&#233;chir pendant les moments o&#249; elle se sentait mieux, la nuit en g&#233;n&#233;ral. Mais les semaines passant, les choses ont &#233;t&#233; oubli&#233;es... Elle nous parlait sans cesse de son pass&#233;, lorsqu'elle s'occupait de l'association, des conf&#233;rences qu'elle avait tenues et des nombreux personnages qu'elle avait rencontr&#233;s. Elle en &#233;tait tr&#232;s fi&#232;re.
Il est clair qu'elle a v&#233;cu une vie intense malgr&#233; les maladies qui ne lui ont jamais laiss&#233; de r&#233;pit. C'est gr&#226;ce &#224; ses souvenirs qu'elle essayait de garder le moral car elle ne sortait quasiment jamais de chez elle depuis une dizaine d'ann&#233;es. En discutant avec les quelques personnes qui l'entouraient, nous avons ressenti, comme vous, les m&#234;mes impressions : elle id&#233;alisait et contestait la plupart du temps tout ce qui &#233;tait dit par les uns ou les autres dans les &#233;crits ou reportages... C'&#233;tait un personnage &#224; part que nous n'oublierons pas et je serais contente de recevoir votre prochain num&#233;ro, par mail simplement, afin de conserver un dernier souvenir d'elle.
Cordialement&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvie MINARD&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette nouvelle m'a profond&#233;ment pein&#233;e, car bien que n'ayant jamais rencontr&#233; Marianne Becker, j'aimais beaucoup les livres qu'elle a &#233;crits sur Robespierre. L'AMRID perd avec elle une fervente admiratrice de Maximilien. J'attends avec impatience le prochain bulletin. Avec mon salut fraternel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Paule BECQUAERT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'apprends la disparition de Marianne Becker avec &#233;motion et avec le tr&#232;s grand regret de ne pas avoir eu l'occasion de la rencontrer. Cette femme qui a fond&#233; une association pour un travail de m&#233;moire autour de Robespierre devait &#234;tre une grande dame r&#233;unissant les qualit&#233;s de volont&#233;, de courage et d'&#233;rudition. Cette intelligence et cette humanit&#233; qui nous quittent me touchent beaucoup. Toutes mes condol&#233;ances &#224; sa famille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean-Jacques DEJENNE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quoique tout r&#233;cemment inscrit &#224; l'AMRID, je comprends la peine que vous ressentez &#224; la disparition d'un membre de qualit&#233; et d'une citoyenne exemplaire.
Je me joins &#224; vous pour exprimer mes sinc&#232;res condol&#233;ances &#224; sa famille.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Thierry BAILLET&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis &#233;galement trop r&#233;cent dans l'association pour l'avoir connue, mais il suff&#238;t qu'elle soit parmi les fondateurs de celle ci pour &#234;tre ch&#232;re &#224; notre coeur, un seul membre manque &#224; l'appel et tout para&#238;t d&#233;peupl&#233;. Esp&#233;rons que l'&#202;tre Supr&#234;me lui permettra de retrouver Maximilien. Sinc&#232;res condol&#233;ances &#224; sa famille et &#224; ses proches.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jean Pierre SAVOJNI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dominique, en ces jours particuliers, permettez-moi de partager un peu de votre peine en devant laisser partir Madame Marianne Becker, vous qui avez eu la gentillesse, la simplicit&#233;, d'&#233;voquer devant nous les liens myst&#233;rieux, presque &quot;familiaux&quot; qui avaient &#233;t&#233; tiss&#233;s entre vous et elle, et dont vous avez en un bref instant pris conscience... Je prie pour son bonheur dans l'&#233;ternit&#233; de sa vie...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;H&#233;l&#232;ne GARAMBOIS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonjour,
C'est effectivement une bien triste nouvelle, et si un message est adress&#233; &#224; sa famille je me joins bien s&#251;r aux condol&#233;ances qui seront pr&#233;sent&#233;es.
Je suis un adh&#233;rent trop r&#233;cent de l'AMRID pour avoir pu la conna&#238;tre, mais elle a jou&#233; un r&#244;le essentiel dans la cr&#233;ation de l'Association. Bien amicalement &#224; tous,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Beno&#238;t QUENNEDEY&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien triste nouvelle en effet ....
J'ai tr&#232;s bien connu Marianne. J'&#233;tais l&#224;, au tout d&#233;but, petite goutte d'eau devant un tel savoir.
Nous habitions la m&#234;me ville et nous faisions les premiers bulletins &quot;artisanalement&quot;.
Nous nous fr&#233;quentions r&#233;guli&#232;rement, c'&#233;tait une femme ouverte sur plein de sujets.
Elle aimait donner, &#233;changer et rire.
Elle &#233;tait devenue au fil du temps une parente de la famille et elle &#233;tait marraine de coeur de mon fils a&#238;n&#233; qui appelle Maximilien.
J'avais discut&#233; longuement avec elle &#224; plusieurs reprises en 2010.
Elle avait toujours cette passion pour Maximilien.
Je me souvient quand je suis entr&#233;e dans l'association, nous faisions les photocopies dans un magasin &#224; Oullins et ensuite, chez elle nous nous attelions &#224; faire les reliures avec le ruban adh&#233;sif vert.... un vrai travail de patience, d'apprentissage et de partage.
Elle &#233;tait venue plusieurs fois &#224; la maison et avait nou&#233; avec mes parents et nous m&#234;me un vrai lien de famille.
C'&#233;tait une femme de coeur, c'&#233;tait une femme juste et droite dans ses id&#233;es. Une femme de conviction.
Elle avait tant encore &#224; nous apprendre....
Puisse-t-elle avoir rejoint mon p&#232;re, Raoul, et faire de grandes discussions comme ils aimaient le faire...
Douces pens&#233;es aux siens et &#224; ses proches.
Grosses bises&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Sylvianne RANC&lt;/strong&gt;
Secr&#233;taire de l'AMRID&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ses livres nous ont beaucoup appris. Ils feront encore beaucoup pour prolonger la m&#233;moire de Maximilien, avec ceux qui, comme toi, tiennent la flamme. &#171; Salut et Fraternit&#233; &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;G&#233;rard et Ren&#233;e CL&#201;MENT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>INDEX DES SUJETS PARUS</title>
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		<description>L'association &quot;Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique&quot; &#233;dite chaque trimestre un bulletin d'information. Si vous souhaitez lire nos bulletins, vous trouverez ci-dessous, un index qui vous permettra de conna&#238;tre tous les sujets abord&#233;s. Il est possible de se procurer ces documents en tirage papier au si&#232;ge de l'Association (3 &#8364;uros l'exemplaire + frais d'envoi) Mars 2011 Hors s&#233;rie &quot;Marianne Becker a rejoint l'Astre supr&#234;me&quot; Mars 2011 n&#176; 57 &quot;L'Anglais qui ne voulait pas la guerre&quot; (...)

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&lt;a href="http://www.rondelot.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;A.M.R.I.D&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;local/cache-vignettes/L109xH150/arton41-caa25.jpg&quot; width='109' height='150' onmouseover=&quot;this.src='local/cache-vignettes/L109xH150/artoff41-71689.jpg'&quot; onmouseout=&quot;this.src='http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L109xH150/arton41-caa25.jpg'&quot; style='height:150px;width:109px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'association &quot;Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique&quot; &#233;dite chaque trimestre un bulletin d'information.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si vous souhaitez lire nos bulletins, vous trouverez ci-dessous, un index qui vous permettra de conna&#238;tre tous les sujets abord&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Il est possible de se procurer ces documents en tirage papier au si&#232;ge de l'Association&lt;/strong&gt; (3 &#8364;uros l'exemplaire + frais d'envoi)&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2011&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hors s&#233;rie &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article167&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Marianne Becker a rejoint l'Astre supr&#234;me&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2011&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 57 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article168&quot; class='spip_in'&gt;&quot;L'Anglais qui ne voulait pas la guerre&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cembre 2010&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 56 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article164&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacr&#233; des droits et le plus indispensable des devoirs&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Septembre 2010&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 55 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article163&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Simon Duplay journaliste - L'Eclaireur du Peuple&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juin 2010&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 54 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article161&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Le jeune Marc-Antoine Jullien - Agent priv&#233; de Robespierre&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2010&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 53 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article160&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Le Conventionnel Piorry&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cembre 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 52 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article156&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La Presse sous la R&#233;volution&quot; (3)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Septembre 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 51 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article153&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La Presse sous la R&#233;volution&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juin 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 50 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article152&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La Presse sous la R&#233;volution&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 49 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article150&quot; class='spip_in'&gt;&quot;De l'influence de la religion antique sur les cultes r&#233;volutionnaires&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Novembre 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 48 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article147&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La famille Duplay&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hors s&#233;rie : &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article137&quot; class='spip_in'&gt;&quot;L'AMRID a c&#233;l&#233;br&#233; le 250 &#232;me anniversaire de la naissance de Maximilien Robespierre au S&#233;nat&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 47 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article136&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La bouche de Robespierre et ses avatars&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mai 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 46 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article134&quot; class='spip_in'&gt;&quot;D&#233;fendre les opprim&#233;s - Combattre les injustices de Hommes&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 45 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article125&quot; class='spip_in'&gt;&quot;L'enfance de Maximilien&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Novembre 2007&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 44 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article121&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Une lettre in&#233;dite d'Augustin &#224; Maximilien&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Septembre 2007&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 43 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article105&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Notes et documents&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juin 2007&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 42 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article97&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Maximilien Robespierre et la classe de Rh&#233;torique&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2007&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 41 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article96&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Maximilien Robespierre et la classe de Rh&#233;torique&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cembre 2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 40 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article95&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La monnaie sous la R&#233;volution&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Septembre 2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 39 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article94&quot; class='spip_in'&gt;&quot;14 Juillet... Un symbolique r&#233;volutionnaire ?&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juin 2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 38 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article93&quot; class='spip_in'&gt;&quot;14 Juilllet&#8230; Une symbolique r&#233;volutionnaire ?&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 37 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article92&quot; class='spip_in'&gt;&quot;14 Juillet 1789&#8230; et apr&#232;s ?&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cembre 2005&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 36 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article91&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Notes et documents&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Septembre 2005&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 35 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article90&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La r&#233;volte de Lyon et la mission de Couthon en 1793&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juin 2005&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 34 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article89&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La r&#233;volte de Lyon et la mission de Couthon en 1793&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2005&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 33 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article88&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Une bien curieuse petite chapelle &#224; Perpignan&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cembre 2004&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 32 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article87&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et l'affaire d'Avignon&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ao&#251;t 2004&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 31 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article86&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La Loi de Prairial&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juin 2004&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 30 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article85&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Voltaire contre Rousseau : Pr&#233;ludes des luttes de l'An II&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 2004&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 29 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article84&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La f&#234;te de l'Agriculture&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Novembre 2003&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 28 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article83&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et la d&#233;christianisation&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 2003&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 27 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article82&quot; class='spip_in'&gt;&quot;L'&#233;t&#233; des Enrag&#233;s&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mai 2003&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 26 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article81&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Notes et documents&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janvier 2003&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 25 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article80&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Le gendarme Merda : Fanfaron mythomane ou gloire militaire ?&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Octobre 2002&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 24 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article79&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et Danton&quot; (3)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 2002&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 23 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article78&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et Danton&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avril 2002&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 22 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article77&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et Danton&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janvier 2002&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 21 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article76&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Hanriot : Un g&#233;n&#233;ral humain&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Octobre 2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 20 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article75&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Dulaure et Couthon Chronique d'un conflit provincial&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 19 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article74&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Celui qui ne voulait pas la guerre&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avril 2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 18 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article73&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Celui qui ne voulait pas la guerre&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janvier 2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 17 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article72&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La vertu dans la pens&#233;e de Robespierre&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Octobre 2000&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176;16 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article71&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La vertu dans la pens&#233;e de Robespierre&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 2000&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 15 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article70&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et la Franc-Ma&#231;onnerie&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avril 2000&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 14 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article69&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et la Franc-Ma&#231;onnerie&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janvier 2000&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 13 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article67&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Affaire de Mazargues : une si jolie place, peuch&#232;re !&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 13 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article68&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Marie-Jean H&#233;rault de S&#233;chelles&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Octobre 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 12 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article66&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Le Venin Thermidorien&quot; (2)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ao&#251;t 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Hors S&#233;rie : La Plaque de la &quot;Maison Duplay&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 11 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article65&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Le Venin Thermidorien&quot; (1)&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avril 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 10 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article64&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Il fallait oser, Marcel Jullian !&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janvier 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 9 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article63&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre et la D&#233;claration des Droits l'Homme&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Octobre 1998&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 8 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article62&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Georges Couthon, un ami peu connu&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Juillet 1998&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 7 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article61&quot; class='spip_in'&gt;&quot;10 Thermidor An II&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avril 1998&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 6 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article60&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Maximilien Robespierre contre l'esclavage&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Janvier 1998&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 5 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article59&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La Convention abolit l'esclavage&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;D&#233;cembre 1997&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 4 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article58&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Gracchus Babeuf et Maximilien Robespierre&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Septembre 1997&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176; 3 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article57&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Robespierre chez Saint-Just&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mai 1997&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176;2 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article56&quot; class='spip_in'&gt;&quot;La mort de Gracchus Babeuf&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mars 1997&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;n&#176;1 &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article55&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Le monument de la R&#233;volution &#224; Ch&#226;tellerault&quot;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
	<item xml:lang="fr">
		<title>LES ACTIVITES DE L'A.M.R.I.D</title>
		<link>http://www.rondelot.com/spip.php?article50</link>
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		<dc:date>2011-03-23T09:00:00Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		



		<description>Les activit&#233;s de l'A.M.R.I.D se composent principalement de visites de lieux historiques, de comm&#233;morations de Thermidor, de conf&#233;rences et de rencontres avec d'autres associations int&#233;ress&#233;es par l'Histoire. Toutefois, l'ann&#233;e 2008 a &#233;t&#233; particuli&#232;rement fournie en manifestations, 250 &#232;me anniversaire de la naissance de Maximilien oblige. Quelques dates importantes 11 f&#233;vrier 2011 D&#233;c&#232;s de Marianne Becker - Pr&#233;sidente fondatrice de l'A.M.R.I.D. Un hommage lui est rendu dans le bulletin hors s&#233;rie de (...)

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&lt;a href="http://www.rondelot.com/spip.php?rubrique2" rel="directory"&gt;A.M.R.I.D&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L109xH150/arton50-2e645.jpg&quot; width='109' height='150' style='height:150px;width:109px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les activit&#233;s de l'A.M.R.I.D se composent principalement de visites de lieux historiques, de comm&#233;morations de Thermidor, de conf&#233;rences et de rencontres avec d'autres associations int&#233;ress&#233;es par l'Histoire.
Toutefois, l'ann&#233;e 2008 a &#233;t&#233; particuli&#232;rement fournie en manifestations, 250 &#232;me anniversaire de la naissance de Maximilien oblige.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Quelques dates importantes&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;11 f&#233;vrier 2011&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;c&#232;s de Marianne Becker - Pr&#233;sidente fondatrice de l'A.M.R.I.D.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un hommage lui est rendu dans &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article167&quot; class='spip_in'&gt;le bulletin hors s&#233;rie de mars&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;31 juillet 2010&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comm&#233;moration (en nombre) de Thermidor an 218.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quinze personnes se sont retrouv&#233;es ce samedi 31 juillet devant la tombe d'El&#233;onore Duplay au cimeti&#232;re du P&#232;re Lachaise. Il a &#233;t&#233; proc&#233;d&#233; au d&#233;p&#244;t d'un bouquet et le pr&#233;sident Dominique Rondelot a fait la lecture du po&#232;me &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article159&quot; class='spip_in'&gt;&quot;Une vie&quot;&lt;/a&gt;, qu'il a &#233;crit &#224; la m&#233;moire de Maximilien Robespierre. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Photo_242_2.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ensuite, le repas s'est d&#233;roul&#233; au non moins traditionnel restaurant &quot;Le M&#233;tivier&quot; (l'accueil est toujours excellent, autant que le le rapport qualit&#233; / prix).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les vices pr&#233;sidents Josette Bore et Daniel Somogyi ont prolong&#233; cette journ&#233;e en guidant tous nos amis jusqu'au buste de Robespierre install&#233; dans un square de Saint Denis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;28 novembre 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale ordinaire &#224; la Brasserie &#171; la Fontaine de Sully &#187; &#224; Paris. Cette r&#233;union s'est prolong&#233;e autour d'un repas et par la visite de l'exposition temporaire pr&#233;sent&#233;e au Mus&#233;e Carnavalet : &quot;Carnavalet fait la R&#233;volution&quot;. Cette visite a permit de nouer des contacts avec la librairie du mus&#233;e et la vente des calendriers r&#233;publicains publi&#233;s par l'A.M.R.I.D.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1er ao&#251;t 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comm&#233;moration (&#224; la Russe) de Thermidor an 217&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est par une belle journ&#233;e que notre comm&#233;moration annuelle de thermidor s'est d&#233;roul&#233;e le 1er ao&#251;t 2009 au P&#232;re Lachaise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les membres de l'association pr&#233;sents &#224; cette c&#233;r&#233;monie, pr&#233;sid&#233;e par Daniel SOMOGYI, &#233;taient Josette BORE, Philippe et Paule BECQUAERT et Daniel DESPONTS.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nous avons eu le plaisir d'&#234;tre rejoints par deux passionn&#233;es de Saint Just, en la personne de Louise Antoinette TUIL, cr&#233;atrice et webmaster de l'excellent site antoine-saint-just.fr , et de Tatiana TCHERNOVERSKAIA, professeur de l'Universit&#233; p&#233;dagogique de Novosibirsk (Sib&#233;rie), auteur de la pr&#233;face des oeuvres choisies de Saint Just parue en Russie en 1995, ainsi que de divers articles de r&#233;f&#233;rence sur l'archange de la R&#233;volution parus dans des revues scientifiques russophones.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre pr&#233;sident, absent pour cause de voyage p&#233;dagogique, nous a t&#233;l&#233;phon&#233; d'Espagne pour nous assurer de son soutien, ainsi que notre amie Julie ETHIOUX, qui nous a envoy&#233; un sms.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une gerbe de fleurs tricolores a &#233;t&#233; d&#233;pos&#233;e au nom de l'Association. Un bouquet de deux fleurs roses a &#233;t&#233; d&#233;pos&#233; par Madame TCHERNOVERSKAIA selon une tradition russe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette c&#233;r&#233;monie a &#233;t&#233; suivie d'un sympathique repas qui s'est prolong&#233; tard dans l'apr&#232;s midi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paule BECQUAERT, auteur de la remarquable trilogie thermidorienne, nous a r&#233;serv&#233; la primeur du sujet de son prochain ouvrage, inspir&#233; d'un fait r&#233;el, qui traitera d'un proc&#232;s en sorcellerie intent&#233; au XVIIe si&#232;cle contre un pr&#234;tre d&#233;fenseur des droits du Peuple&quot;. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Thermidor_2009_3_2.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;20 juin 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vive le n&#176; 50 !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comment ne pas trouver plus heureuse co&#239;ncidence par le fait que ce bulletin, autrement dit &#171; notre Gazette associative &#187;, ou encore notre &#171; Journal de l'Association Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique &#187;, qui porte fi&#232;rement son num&#233;ro 50, soit justement consacr&#233; &#224; &#171; La Presse sous la r&#233;volution &#187; ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;50&#232;me num&#233;ro depuis mars 1997 !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;50 bulletins qui, sans rupture aucune, ont &#233;t&#233; publi&#233; au cours de chacun des trimestres qui composent ces douze ans de parution !
50 bulletins dans lesquels les &#171; plumes &#187; de Josette Bore, Paule Becquaert, Anne Quennedey, Sylviane Ranc, Raoul Ducarre, Beno&#238;t Quennedey, Daniel Somogyi et votre serviteur, ont abord&#233; les sujets les plus divers et les plus vari&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il nous faut bien s&#251;r continuer, mais pour cela, nous faisons appel &#224; toutes celles et ceux qui souhaiteraient apporter leur contribution &#224; notre bulletin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour ce qui est de ce num&#233;ro 50, il contient la premi&#232;re partie d'une s&#233;rie qui devrait en comporter trois et qui est consacr&#233;e &#224; la presse durant la p&#233;riode r&#233;volutionnaire. En fait, ces diff&#233;rents bulletins vont constituer un &#171; compl&#233;ment &#187; au prochain calendrier r&#233;publicain de l'an 218 (en vente d&#232;s le mois de juillet prochain).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce calendrier de l'ans 218 (22 septembre 2009 &#8211; 22 septembre 2010) va &#234;tre en effet consacr&#233; aux Journalistes durant la R&#233;volution &#8211; d'apr&#232;s une id&#233;e propos&#233;e par notre ami vice-pr&#233;sident Daniel Somogyi. La r&#233;alisation de ce calendrier m'a donc d&#233;cid&#233; de pousser l'&#233;tude plus en avant, &#224; travers les lignes de notre bulletin. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article152&quot; class='spip_in'&gt;&lt;i&gt;Lire article&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;25 octobre 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En cette ann&#233;e 2008, &#171; l'Association Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique &#187;, qui f&#234;te ses 20 ans d'existence, comm&#233;more &#233;galement le 250&#232;me anniversaire de la naissance de Maximilien Robespierre de diverses mani&#232;res .
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Au Centre Culturel de Descartes :
Inauguration de l'exposition itin&#233;rante &#171; Robespierre, des Lumi&#232;res &#224; la R&#233;volution &#224; Arras (1758 &#8211; 1789) &#187;. R&#233;alis&#233;e par l'Office de Tourisme d'Arras. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/STP61551.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/STP61556.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; A la Salle des F&#234;tes de Descartes :
Drame historique en trois actes &#171; Le Jugement secret &#187; de Paule Becquaert, pr&#233;sent&#233;e par la troupe Carnix-Th&#233;&#226;tre de Terville (Thionville), parrain&#233; par Alain Decaux de l'Acad&#233;mie fran&#231;aise. (cf 5 avril 2008). &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Expo_Amrid_10_08_002.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/STP61566.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/STP61570.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au soir du 10 Thermidor an II (28 juillet 1794), Maximilien Robespierre fut guillotin&#233; avec 21 de ses amis. Cette ex&#233;cution eut lieu alors qu'aucun jugement ne fut prononc&#233;. Le proc&#232;s de Louis XVI fut partial, celui de Marie-Antoinette fut d&#233;natur&#233;, celui de Danton fut &#233;court&#233;, celui de Robespierre fut escamot&#233;.
Et si ce proc&#232;s avait eu lieu ?
C'est ce qu'a imagin&#233; Paule Becquaert (membre de l'AMRID &#224; Nice), dans sa tr&#232;s belle pi&#232;ce de th&#233;&#226;tre &#171; Le Jugement secret &#187;. Ce drame historique en trois actes a &#233;t&#233; mis en sc&#232;ne par Denis Graziani (membre de l'AMRID dans la banlieue de Thionville).
Apr&#232;s tout, Robespierre avait lui aussi des comptes &#224; rendre et des explications pour sa d&#233;fense. La justice des Hommes avait refus&#233; toute forme de plaidoyer, les hauts personnages de la Gr&#232;ce et de la Rome antiques vont, eux, juger Robespierre. &lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &#171; Mais mon si&#232;cle n'est pas le v&#244;tre. Vous ne pouvez rendre de jugement ! &#187; leur dit-il.
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; &#171; D&#233;trompe-toi. Le fait de te r&#233;clamer constamment de nos institutions et de nos personnes nous donne ce droit &#187;, lui r&#233;pond s&#232;chement Solon, homme politique ath&#233;nien.
La d&#233;mocratie, la philosophie, le th&#233;&#226;tre,la guerre, la dictature, la religion&#8230; sont autant de questions d&#233;battues dans &#171; Le Jugement secret &#187;.
Socrate accroche Robespierre sur l'&#233;ducation, Aristophane sur le th&#233;&#226;tre, Th&#233;mistocle sur la guerre&#8230;
Point par point Robespierre va justifier ses choix tels que le droit de vote pour les pauvres, la suppression d l'esclavage dans les colonies&#8230;
Peu &#224; peu apparaissent la pens&#233;e des Soci&#233;t&#233;s antiques et la pens&#233;e du Si&#232;cle des Lumi&#232;res, cette derni&#232;re prenant appui sur le socle du progr&#232;s social et des progr&#232;s scientifiques&#8230;
Il s'agit d'un grand moment de th&#233;&#226;tre, sans complaisance ni a priori, magistralement interpr&#233;t&#233; par la troupe lorraine &#171; Carnyx &#187;. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/DSCF6315.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/DSCF6324.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Renaissance.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Lire &quot;La Renaissance Lochoise&quot;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/NR_01_11_08.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Lire &lt;i&gt;&quot;La Nouvelle R&#233;publique&quot;&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;20 septembre 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale ordinaire et extraordinaire &#224; Paris. Ces r&#233;unions ont &#233;t&#233; suivies d'un repas fraternel &#224; la &quot;Brasserie du Th&#233;&#226;tre. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Samedi_20_sept_2008.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;26 juillet 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comm&#233;moration (moyen&#226;geuse) de Thermidor An 216. Josette, Audrey, Julie, Daniel, Denis, Maximilien et Dominique se sont r&#233;unis autour de la tombe d'El&#233;onore Duplay. Apr&#232;s un repas commun dans une brasserie proche du cimeti&#232;re du P&#232;re-Lachaise, tous se sont rendus sur le parvis de Notre-Dame pour &#233;voquer l'&#233;poque du Moyen-Age, le c&#233;l&#232;bre cabaret &quot;La Pomme de Pin&quot;, les ruelles bord&#233;es d'&#233;choppes, la construction de la cath&#233;drale et, plus proche de nous, son utilisation durant la R&#233;volution, particuli&#232;rement lors de la &quot;F&#234;te de la Libert&#233; et de la Raison&quot;, le 10 novembre 1793 (20 brumaire an II). &lt;i&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Thermidor_26_07_08_1.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;17 mai 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;jeuner au S&#233;nat. Le groupe de l'AMRID accompagn&#233; par quelques amis a &#233;t&#233; re&#231;u dans le &quot;salon Napol&#233;on&quot; par M Jack Ralite, ancien ministre et s&#233;nateur. Celui-ci a fait un discours &#224; propos de Robespierre puis Dominique Rondelot a pr&#233;sent&#233; une petite conf&#233;rence sur le th&#232;me : &quot;D&#233;fendre les opprim&#233;s et combattre les injustices des hommes&quot;.
Apr&#232;s le repas, le groupe a eu le vif plaisir de visiter le S&#233;nat. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Senat_17_mai_08_076.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;&lt;i&gt;Photo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;5 avril 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Terville (pr&#232;s de Thionville) : Premi&#232;re pr&#233;sentation du &#171; Jugement Secret &#187;. D&#233;cidemment, cette ann&#233;e du 250&#232;me anniversaire de la naissance de Maximilien Robespierre va &#234;tre riche en &#233;v&#232;nements !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il s'agit de l'aboutissement d'un travail commun, r&#233;alis&#233; par deux membres de notre Association.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; La prouesse est d'autant plus m&#233;ritoire, car l'une habite sur la C&#244;te d'Azur et le second, &#224; la limite du Luxembourg !
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Notre amie Paule Becquaert, auteur de ce drame historique en trois actes &#171; Le jugement secret &#187;
&lt;br /&gt;&lt;img src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L8xH11/puce-32883.gif&quot; width='8' height='11' class='puce' alt=&quot;-&quot; style='height:11px;width:8px;' /&gt; Notre ami Denis Graziani, metteur en sc&#232;ne de ce spectacle th&#233;&#226;tral.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette entreprise artistique b&#233;n&#233;ficie du parrainage d'Alain Decaux (de l'Acad&#233;mie fran&#231;aise) &#171; &#8230; J'ai lu la pi&#232;ce de Paule Becquaert. Son originalit&#233; m'a frapp&#233;. Quelle confrontation en effet ! Je comprends votre bonheur &#224; la mettre en sc&#232;ne. Je suis donc pr&#234;t &#224; parrainer votre entreprise &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les acteurs de la Troupe Carnyx nous donnent une le&#231;on d'histoire vivante et la magie du th&#233;&#226;tre va faire revivre Maximilien Robespierre, deux mill&#233;naires avant ces fatidiques 9 et 10 thermidor de l'An II de la R&#233;publique fran&#231;aise Une et Indivisible. Pour &#171; l'Incorruptible &#187;, la civilisation gr&#233;co-romaine est une r&#233;f&#233;rence, un mod&#232;le &#224; donner en exemple &#224; ses concitoyens. Un mot revient r&#233;guli&#232;rement dans la bouche de Robespierre, c'est le mot &#171; vertu &#187;, dans le sens d'une grande droiture, d'une absence de vice et dans le sens d'une grande fermet&#233; pour mettre en application de ses principes. Comme Agis, roi de Sparte deux si&#232;cles avant J.C, Robespierre parle de redistribuer les terres. Comme Socrate, philosophe grec qui v&#233;cut quatre si&#232;cles avant J.C, il parle de l'immortalit&#233; de l'&#226;me. D&#233;mocrate passionn&#233; et fraternel, tel va nous appara&#238;tre Maximilien sous la plume de Paule et par le remarquable jeu des acteurs, sous la houlette de Denis. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Terville_1.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;5 avril 2008&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arras : Visite de la tr&#232;s belle exposition r&#233;alis&#233;e par l'Office de Tourisme : &#171; Robespierre &#224; Arras &#8211; Des Lumi&#232;res &#224; la R&#233;volution &#187; par Daniel Somogyi et Dominique Rondelot. Participation au repas avec nos Amis de l'ARBR. L'apr&#232;s-midi, Daniel a assist&#233; &#224; la conf&#233;rence de Florence Gauthier : &#171; Robespierre, d&#233;fenseur du peuple et de sa souverainet&#233; &#187;. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Affiche_Arras_08.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;8 octobre 2007&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Visite du cimeti&#232;re de Charonne et de la tombe d'un bien curieux personnage, Fran&#231;ois B&#232;gue dit &#171; Magloire &#187; (1750 &#8211; 1837), un personnage truculent qui pr&#233;tendait, faussement, avoir &#233;t&#233; durant un temps le secr&#233;taire de Robespierre. Il fut enterr&#233; par un grand nombre d'amis, amateurs comme lui de la dive bouteille et dans un petit enclos, sa tombe est surmont&#233;e d'une statue repr&#233;sentant un homme du dix-huiti&#232;me si&#232;cle portant habit, tricorne, canne et gants. L'inscription sur la pierre indique de mani&#232;re farfelue : peintre en b&#226;timent, patriote, po&#232;te, philosophe et secr&#233;taire de &#171; Monsieur de Robespierre &#187; 1793. M&#233;dan (Yvelines) : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale au restaurant &#171; Plaisirs d'&#233;t&#233; &#187; sur les bords de la Seine. Cette r&#233;union s'est poursuivie par la visite de la maison-mus&#233;e d'Emile Zola et la d&#233;couverte des restes de l'inscription sur l'&#233;glise : &#171; Le peuple fran&#231;ais reconna&#238;t l'existence de l'Etre Supr&#234;me et l'immortalit&#233; de l'homme &#187;.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Amrid_06_oct_2007_004.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;6 septembre 2007&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Descartes : Participation de l'A.M.R.I.D au &#171; Forum des Associations &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;28 juillet 2007&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (gallo-romaine) de Thermidor An 215.Les retrouvailles des membres de l'AMRID devant la tombe d'El&#233;onore Duplay ont &#233;t&#233; suivies de la visite &#171; gallo-romaine &#187; des ar&#232;nes de Lut&#232;ce, les termes de Cluny, les vestiges dans la quartier Mouffetard&#8230; Bien &#233;videmment, cette petite promenade s'est prolong&#233;e jusqu'au lyc&#233;e Louis-le-Grand.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;14 octobre 2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale au restaurant &#171; La Brasserie du Th&#233;&#226;tre &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;29 juillet 2006&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (touristique) de Thermidor An 214. Traditionnel rendez-vous devant la tombe d'El&#233;onore Duplay, suivi d'un d&#233;jeuner au &#171; M&#233;tivier &#187;. L'apr&#232;s-midi est ensuite consacr&#233; &#224; la visite de la Conciergerie, visite guid&#233;e par Maximilien Cuttoli
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Paris_29_juil_06_34_.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;17 septembre 2005&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale au restaurant &quot;Le Florentin&quot; situ&#233; pr&#232;s de la &quot;Maison Duplay&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;23 juillet 2005&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (classique) de Thermidor An 213. D&#233;p&#244;t d'un bouquet sur la tombe d'El&#233;onore Duplay et d&#233;jeuner au restaurant &#171; Le M&#233;tivier &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;18 septembre 2004&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lyon : En ce jour de deuxi&#232;me &#171; sans-cullottide &#187;, celle d&#233;di&#233;e au &#171; g&#233;nie &#187;, l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale se d&#233;roule dans un de ces si pittoresques &#171; Bouchon &#187; que l'on trouve dans la belle ville de Lyon. Marcelle, Sylviane, Raoul et Pascal, sans oublier les jeunes Maximilien et Alexandre, prennent un grand plaisir &#224; emmener le groupe &#171; trabouler &#187;, sans &#171; baguenauder &#187;.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Lyon_18_09_2004.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;31 juillet 2004&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (socialiste) de Thermidor An 212. Une tr&#232;s jolie gerbe &#224; dominantes de bleu, de blanc et de rouge est d&#233;pos&#233;e sur la tombe d'El&#233;onore Duplay. Les participants se rendent ensuite dans le c&#233;l&#232;bre &#171; Bouillon &#187;, chez &#171; Chartier &#187;, datant de 1896 et rest&#233; dans son authentique d&#233;cor. Apr&#232;s le d&#233;jeuner, le groupe se dirige vers le restaurant &#171; Le Croissant &#187; o&#249;, 90 ans jour pour jour, Jean Jaur&#232;s avait &#233;t&#233; assassin&#233;. L'A.M.R.I.D d&#233;pose alors dans la vitrine r&#233;serv&#233;e au grand Tribun un document rappelant ce qu'avait dit Jaur&#232;s &#224; propos de Robespierre : &#171; Ici, sous le soleil de juin 1793 qui chauffe votre &#226;pre bataille, je suis avec Robespierre et c'est &#224; c&#244;t&#233; de lui que je vais m'asseoir aux Jacobins. Oui, je pense avec lui parce qu'il a, &#224; ce moment, toute l'ampleur de la R&#233;volution &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;20 septembre 2003&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale &#224; la Brasserie &#171; La Fontaine de Sully &#187;. A l'issue de la r&#233;union et du repas, l'apr&#232;s-midi se poursuit par la visite du mus&#233;e Carnavalet, consacr&#233; &#224; l'histoire de Paris, donc, celle de la R&#233;volution&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;26 juillet 2003&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (pluvieuse) de Thermidor An 211. En cet &#233;t&#233; de canicule devenue l&#233;gendaire, il y a eu un seul jour o&#249; il tomba des hallebardes sans aucune interruption. Ce fut ce jour l&#224; que les membres de l'A.M.R.I.D avaient choisi pour d&#233;poser une plaque sur la tombe d'El&#233;onore Duplay au cimeti&#232;re du P&#232;re-Lachaise. Cette plaque indique : &#171; A El&#233;onore Duplay Amie de Maximilien Robespierre Association Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique Thermidor an 211 Juillet 2003 &#187; &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/E_Duplay_002.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;21 septembre 2002&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale au restaurant &#171; Le M&#233;tivier &#187;. A l'issue de la r&#233;union consacr&#233;e aux rapports moral et financier, les membres accueillent Georges Danton et sa famille, lointains descendants. L'apr&#232;s-midi se prolonge par la visite, guid&#233;e par Dominique Rondelot, du cimeti&#232;re du P&#232;re Lachaise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;10 ao&#251;t 2002&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (d&#233;cal&#233;e) de Thermidor An 210. La date n'est pas habituelle mais veut co&#239;ncider avec le deux-centi&#232;me anniversaire de la Prise des Tuileries. Le traditionnel d&#233;p&#244;t de gerbe Place de la Concorde est assur&#233; par notre Ami vice-pr&#233;sident Daniel Somogyi.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Paris_27_07_2002.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;26 juillet 2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (avec la pr&#233;sence de Marianne Becker) de Thermidor An 209. Le d&#233;p&#244;t de la gerbe place de la Concorde, est suivi d'un d&#238;ner au restaurant &#171; Le Florentin &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;09 juin 2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Descartes : Participation de l'A.M.R.I.D au &#171; Forum des Associations &#187; organis&#233; &#224; Descartes &#224; l'occasion du Centenaire de la &#171; Loi de 1901 &#187;.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Descartes_09_06_2001.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;19 mai 2001&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale rue de Parme, &#224; deux pas de la place de Clichy, suivie d'un repas &#224; la &#171; Brasserie du Th&#233;&#226;tre &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;27 juillet 2000&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (&#171; conventionnelle &#187;) de Thermidor An 208. Une quinzaine de membres de l'A.M.R.I.D se retrouvent place de la Concorde pour le traditionnel d&#233;p&#244;t de gerbe. &#171; Thermidor An 208 &#187; se termine par un d&#238;ner au restaurant &#171; Le Florentin &#187;.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Paris_27_07_2000.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;21 mai 2000&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bl&#233;rancourt : Participation de certains membres de l'A.M.R.I.D &#224; l'Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale de l'Association &#171; pour la sauvegarde de la Maison de Saint-Just &#187;. &lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Blerancourt_21_05_2000.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;20 mai 2000&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale rue de Parme suivie d'un repas &#224; la &#171; Brasserie du Th&#233;&#226;tre &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;25 novembre 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Marseille : Intervention de l'A.M.R.I.D par le biais d'un courrier du pr&#233;sident Dominique Rondelot &#224; Monsieur Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, contre le projet de rebaptiser la &#171; Place Robespierre &#187;.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article67&quot; class='spip_in'&gt;lire la lettre&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;28 juillet 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (radiophonique)de Thermidor An 207. D&#233;p&#244;t habituel de la gerbe par Dominique Rondelot et interview par Emmanuel Laurendin de &#171; France Culture &#187;. Le pot de l'amiti&#233; se prolonge par un d&#238;ner au restaurant &#171; Le Florentin &#187; situ&#233; &#224; deux pas de la &#171; Maison Duplay &#187;.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Paris_28_07_1999.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;30 juin 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Interview de Dominique Rondelot &#224; &#171; France Culture &#187; par Emmanuel Laurendin &#224; propos de &#171; la m&#233;moire de Robespierre &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;20 mars 1999&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arras : Pr&#233;sentation par Marianne Becker de son troisi&#232;me livre &quot;Le tribun de la Constituante&quot;. Cette sympathique r&#233;union s'est d&#233;roul&#233;e en pr&#233;sence de nos Amis arrageois de l'A.R.B.R.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Arras_20_03_1999.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;28 juillet 1998&lt;/strong&gt; Paris : Sous un ciel orageux, Marianne Becker, Robert Delbart et Dominique Rondelot ont d&#233;pos&#233; une gerbe au pied de l'Ob&#233;lisque. Le bandeau indiquait : &quot;Aux martyrs de Thermidor An II&quot;.
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Paris_28_07_1998.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;31 janvier 1998&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale rue de Parme, suivie d'un repas &#224; la &#171; Brasserie du Th&#233;&#226;tre &#187;. Il y est principalement question de la parution du tome n&#176;3 du livre de Marianne Becker &#171; le Tribun de la Constituante &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;12 d&#233;cembre 1997&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Descartes : Conf&#233;rence sur Gracchus Babeuf par Dominique Rondelot
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Descartes_17_12_1997.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;27 septembre 1997&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Descartes : Transfert du Si&#232;ge Social du 2 avenue de la Barousse 65370 Lour&#232;s-Barousse au 41 rue du Commerce 37160 Descartes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;15 juin 1997&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bl&#233;rancourt : Participation de l'A.M.R.I.D &#224; la journ&#233;e organis&#233;e par l'Association pour la sauvegarde de la Maison de Saint-Just&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;14 novembre 1996&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Dominique Rondelot rencontre Alain Decaux lors de la c&#233;r&#233;monie d'accueil de l'acad&#233;micien Pierre Rosemberg &#224; l'Acad&#233;mie fran&#231;aise. La discussion porte sur les divers d&#233;gradations r&#233;alis&#233;es contre la plaque appos&#233;e sur la &#171; Maison Duplay &#187;
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Paris_14_11_1996.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;11 octobre 1996&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Participation &#224; la journ&#233;e du livre organis&#233;e par les Amis de Marie-Antoinette &#224; la Conciergerie, pr&#233;sid&#233;e par Andr&#233; Castelot. Accompagn&#233;e de Fabienne Ratineau et Dominique Rondelot, Marianne Becker pr&#233;sente ses ouvrages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;14 juin 1996&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale extraordinaire au restaurant &#171; Robespierre &#187;. Marianne Becker d&#233;missionne de son poste de pr&#233;sidente pour raisons de sant&#233;. Elle est remplac&#233;e par Dominique Rondelot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;7 mai 1996&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Notification au Journal Officiel du transfert du Si&#232;ge Social de la Biblioth&#232;que municipale &quot;La Renaissance&quot; 10 rue Orsel 69600 Oullins &#224; 2 avenue de la Barousse 65370 Lour&#232;s-Barousse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;27 janvier 1996&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale au restaurant &#171; Robespierre &#187;, rue saint-Honor&#233;. Nomination de Dominique Rondelot au poste de Secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;12 septembre 1995&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Marianne Becker, pr&#233;sidente de l'A.M.R.I.D et Dominique Rondelot, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral, accueillent deux Qu&#233;becois, Daniel Lagace et Daniel Lapr&#232;s au restaurant &#171; Le Robespierre &#187;. Ces deux &#171; cousins d'Am&#233;rique &#187; leur font part de leur attachement &#224; la m&#233;moire de Robespierre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;20 mars 1995&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Descartes : Conf&#233;rence sur Maximilien Robespierre par Dominique Rondelot
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Descartes_20_03_1995.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;27 juillet 1994&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (bicentenaire) de Thermidor An 202. En pr&#233;sence de Marianne Becker, pr&#233;sidente - fondatrice de l'A.M.R.I.D, il est proc&#233;d&#233; au d&#233;p&#244;t d'une gerbe sur la Place de la Concorde. (Robespierre et ses proches ont &#233;t&#233; guillotin&#233;s &#224; cet endroit le 28 juillet 1794 - Il s'agissait alors de la Place de la R&#233;volution).
&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/IMG/jpg/Paris_27_07_1994.jpg&quot; class='spip_in' type='image/jpeg'&gt;Photo&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;28 juillet 1993&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (po&#233;tique) de Thermidor An 201 place de la Concorde. Emile Fournier-Elipot prononce un discours qu'il termine par les vers de Paul Fort : &#171; Il faut nous aimer sur terre - Il faut nous aimer vivants - Ne crois pas cimeti&#232;re - Il faut nous aimer avant - Ta poussi&#232;re et ma poussi&#232;re - Deviendont le gr&#233; des vents &#187;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;30 janvier 1993&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Assembl&#233;e g&#233;n&#233;rale &#224; la Cit&#233; des Citadines.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;28 juillet 1992&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Comm&#233;moration (carc&#233;rale) de Thermidor An 200. Une gerbe est d&#233;pos&#233;e &#224; la Conciergerie sous la plaque d&#233;di&#233;e &#224; Maximilien Robespierre, ce qui subsiste apr&#232;s la &#171; personnalisation &#187; d'un certain ministre de la &#171; Culture &#187; ! La journ&#233;e se termine par un d&#238;ner au restaurant &#171; Le Robespierre &#187; au 398 de la rue Saint-Honor&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;15 mai 1992&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : D&#233;cision de transf&#233;rer le Si&#232;ge Social du 400 rue Saint-Honor&#233; 75001 Paris &#224; la Biblioth&#232;que Municipale &quot;La Renaissance&quot; 10 rue Orsel 69600 Oullins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;12 mai 1991&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : R&#233;ception des membres de l'A.R.B.R par ceux de l'A.M.R.I.D. Visite du lyc&#233;e Louis-le-Grand, de la Conciergerie et du mus&#233;e Carnavalet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;6 mai 1990&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Arras : Participation &#224; l'inauguration du buste de Robespierre avec les membres de l'A.R.B.R.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ann&#233;e 1989&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Curieusement, il n'y a pas trace d'une quelconque activit&#233; en cette ann&#233;e du Bicentenaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;21 septembre 1988&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : Parution au Journal Officiel de la cr&#233;ation de l'AMRID&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2 septembre 1988&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : D&#233;claration de cr&#233;ation de l'AMRID &#224; la Pr&#233;fecture de Police. Le Si&#232;ge Social est sis 400, rue Saint-Honor&#233; 75001 Paris. Il s'agit de l'endroit o&#249; a v&#233;cu Maximilien Robespierre, chez la famille Duplay, du 17 juillet 1791 au 28 juillet 1794.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;27 mars 1988&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Paris : R&#233;union constitutive de l'Association Maximilien Robespierre pour l'Id&#233;al D&#233;mocratique. Marianne Becker est &#233;lue pr&#233;sidente&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Chez Fran&#231;ois et Sarah</title>
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		<description>A Saint-Ustre, en plein c&#339;ur d'un paisible hameau, une tr&#232;s belle construction se trouve au fond d'une cour. Un peu plus loin, on peut caresser des chevaux, Et &#224; c&#244;t&#233;, s'&#233;l&#232;vent les restes d'une tour. Dans cette maison donc, &#224; la fois chaude et rustique, le chef Fran&#231;ois pr&#233;pare sa cuisine raffin&#233;e, et Sarah, avec son accent britannique, nous accueille et nous invite &#224; nous r&#233;galer. Un d&#238;ner amoureux pr&#232;s de la chemin&#233;e, un repas en semaine au moment de la pause, une r&#233;union dominicale pour (...)

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 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;A Saint-Ustre, en plein c&#339;ur d'un paisible hameau,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;une tr&#232;s belle construction se trouve au fond d'une cour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu plus loin, on peut caresser des chevaux,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et &#224; c&#244;t&#233;, s'&#233;l&#232;vent les restes d'une tour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans cette maison donc, &#224; la fois chaude et rustique,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;le chef Fran&#231;ois pr&#233;pare sa cuisine raffin&#233;e,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et Sarah, avec son accent britannique,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;nous accueille et nous invite &#224; nous r&#233;galer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un d&#238;ner amoureux pr&#232;s de la chemin&#233;e,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;un repas en semaine au moment de la pause,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;une r&#233;union dominicale pour d&#233;jeuner,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;pour se rendre &#224; &#171; La Ferme &#187;, qu'en importe la cause ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce fameux restaurant se situe &#224; Ingrandes,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;dans la Vienne, &#224; deux pas de Ch&#226;tellerault.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par ses menus vari&#233;s, sa renomm&#233;e est grande.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est l&#224; qu'il faut aller, proclamons-le bien haut !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;
Dominique RONDELOT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;18 novembre 2010&lt;/p&gt; &lt;p&gt;27 brumaire an 219&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Gourmandises</title>
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		<description>C'est le mois de janvier, ou plut&#244;t c'est vent&#244;se. &#231;a commence avec la traditionnelle galette. L'ann&#233;e s'est impos&#233;e comme une apoth&#233;ose, en cachant une petite f&#232;ve, telle une devinette. En f&#233;vrier, quand sonne le moment de pluvi&#244;se, vivement, on fait sauter les cr&#234;pes dans les po&#234;les. Et puis, avec un sou dans sa poche, c'est grandiose ! A pr&#233;sent go&#251;tons&#8230; avec du sucre ou du miel ? C'est l'aurore du printemps, c'est mars, germinal. Dans la friture br&#251;lante rissolent tous les beignets. Faire de la (...)

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		</description>


 <content:encoded>&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;C'est le mois de janvier, ou plut&#244;t c'est vent&#244;se.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#231;a commence avec la traditionnelle galette.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'ann&#233;e s'est impos&#233;e comme une apoth&#233;ose,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;en cachant une petite f&#232;ve, telle une devinette.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En f&#233;vrier, quand sonne le moment de pluvi&#244;se,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;vivement, on fait sauter les cr&#234;pes dans les po&#234;les.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et puis, avec un sou dans sa poche, c'est grandiose !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A pr&#233;sent go&#251;tons&#8230; avec du sucre ou du miel ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est l'aurore du printemps, c'est mars, germinal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans la friture br&#251;lante rissolent tous les beignets.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Faire de la p&#226;te &#224; chou est un c&#233;r&#233;monial,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et avec des rondelles de pommes ils sont fourr&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tiens, voil&#224; avril ! C'est le temps de flor&#233;al.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un bon cake &#224; la banane et au chocolat,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;serait une proposition des plus conviviales,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;m&#234;me s'il semble quelque peu roboratif, ce plat.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le joli mois de mai et son ami prairial,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;nous proposent une charlotte, couverte de drag&#233;es.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourquoi pas ? Cette id&#233;e est tr&#232;s originale,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#224; condition d'y adjoindre un breuvage l&#233;ger.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D&#233;j&#224; la douceur de juin et de messidor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voici le moment des clafoutis aux cerises.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec, ou plut&#244;t sans noyau, on les d&#233;vore,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et toute l'ann&#233;e, on voudrait cette gourmandise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La chaleur de juillet &#233;voque bien thermidor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les tartelettes aux fruits nous mettent en app&#233;tit,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;les abricots, les fraises, les framboises, on adore !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et puis, on a bonne conscience car c'est plus petit&#8230;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le mois d'ao&#251;t annonce les vacances, c'est fructidor.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les tartes aux prunes arrivent, elles sont incontournables !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Elles sont vertes, jaunes, ou encore bleues, c'est tricolore,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;peu importe leur couleur, car elles sont d&#233;lectables.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Septembre, ocre et rouge tend la main &#224; vend&#233;miaire,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;P&#234;ches, raisins&#8230; les fruits m&#251;rs sont l&#224;, en abondance,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et un g&#226;teau aux poires devrait nous satisfaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien n'est trop bon, quand il s'agit de faire bombance !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maintenant c'est octobre, et ses voiles de brumaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans le four, dore lentement une &#233;norme tourte,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&#224; la rhubarbe, ou autre chose, qui va nous plaire,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;et nous faire mieux accepter ces journ&#233;es plus courtes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les premiers froids accompagnent novembre, c'est frimaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une envie nous vient, manger du flan aux pruneaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut sublimer nos d&#233;sirs, pour nous distraire,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et agr&#233;menter nos desserts, de vins nouveaux.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Devant le sapin, c'est en d&#233;cembre, c'est niv&#244;se.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lorsque l'on f&#234;tera la fin du r&#233;veillon,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;l'ann&#233;e s'&#233;clipsera avec son air grandiose,&lt;/p&gt; &lt;p&gt;nous laissant savourer une b&#251;che aux marrons.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;
Dominique RONDELOT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;4 d&#233;cembre 2010&lt;/p&gt; &lt;p&gt;13 frimaire an 219&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>QUAND LE GOUVERNEMENT VIOLE LES DROITS DU PEUPLE...</title>
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		<description>Au cours de ces derni&#232;res semaines d'agitation sociale, un slogan est apparu &#224; divers reprises dans plusieurs supports m&#233;diatiques : &#171; Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacr&#233; des droits et le plus indispensable des devoirs &#187;. Tr&#232;s bien, c'est beau, c'est juste, et cela semble avoir b&#233;n&#233;fici&#233; d'une certaine actualit&#233;. Mais d'o&#249; provient pr&#233;cis&#233;ment cette formule ? La grande majorit&#233; semble en attribuer la paternit&#233; (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L109xH150/arton164-83a64.jpg&quot; width='109' height='150' style='height:150px;width:109px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au cours de ces derni&#232;res semaines d'agitation sociale, un slogan est apparu &#224; divers reprises dans plusieurs supports m&#233;diatiques : &#171; Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple, et pour chaque portion du peuple, le plus sacr&#233; des droits et le plus indispensable des devoirs &#187;. Tr&#232;s bien, c'est beau, c'est juste, et cela semble avoir b&#233;n&#233;fici&#233; d'une certaine actualit&#233;.
Mais d'o&#249; provient pr&#233;cis&#233;ment cette formule ? La grande majorit&#233; semble en attribuer la paternit&#233; &#224; Maximilien Robespierre. Cela demande toutefois &#224; &#234;tre v&#233;rifi&#233;. Une rapide interrogation sur Internet, avec le moteur de recherche (dont nous tairons le nom, mais qui poss&#232;de deux &#171; G &#187; et deux &#171; O &#187;) propose aussit&#244;t 45 pages et pas moins de 325.000 rubriques qui reprennent cette phrase.
Tr&#232;s vite, il ressort qu'il s'agit d'un des articles de la &#171; D&#233;claration des Droits de l'Homme et du Citoyen &#187; promulgu&#233;e le 24 juin 1793. Voil&#224;, cette maxime est donc bien n&#233;e durant la grande R&#233;volution fran&#231;aise. Quelques adresses de sites ou de &#171; blogs &#187; plus loin, la paternit&#233; de cette citation semble effectivement revenir &#224; Robespierre. Certes, la recherche progresse, mais il serait plus pr&#233;cis de trouver la source exacte permettant de v&#233;rifier la v&#233;racit&#233; de cette attribution. Plus encore, comment d&#233;terminer un lien entre l'expression d'un individu et le texte sacr&#233; que peut constituer l'un des &#233;l&#233;ments importants d'une Constitution ?
Il a malheureusement suffit qu'un internaute, peu pointilleux, ait un jour ressorti cette formulation d'un discours prononc&#233; &#224; la Convention par Maximilien le 10 juillet 1794, pour qu'un grand nombre de sites reprennent cette assertion pour une v&#233;rit&#233; &#233;tablie. En effet, avec un tant soit peu de bon sens, on ne voit pas pourquoi attribuer &#224; Maximilien une formule reproduite sur la deuxi&#232;me Constitution fran&#231;aise, plus d'un an auparavant. Mais pourquoi pas ? Alors, imaginons que notre grand tribun ait repris cet article pour renforcer son intervention ; le probl&#232;me, c'est qu'entre le 24 prairial (12 juin 1794) et le 8 thermidor (26 juillet 1794), Robespierre n'intervint &#224; aucun moment &#224; la tribune de la Convention. M&#234;me plus, durant cette p&#233;riode, il &#233;tait rest&#233; &#224; l'&#233;cart des s&#233;ances du Comit&#233; de Salut Public. Enfin, pour &#234;tre complet, il convient de pr&#233;ciser que Maximilien intervint aux Jacobins les 21 et 23 messidor (9 et 11 juillet 1794), mais en aucun cas, ce fameux 10 juillet (donc 22 messidor)..
Alors, Robespierre a-t-il prononc&#233; cette formule, que tout le monde semble lui attribuer, et si oui, &#224; quelle date ?
En fait, il faut remonter au 15 avril 1793, lorsque Charlier intervint &#224; la tribune de la Convention pour regretter le fait que la nouvelle Assembl&#233;e, instaur&#233;e en septembre 1792, n'avait pas encore commenc&#233; &#224; travailler sur le projet d'une nouvelle Constitution, comme elle s'y &#233;tait engag&#233;e. Buzot proposa alors de commencer &#224; r&#233;fl&#233;chir sur les bases d'un gouvernement mais Robespierre objecta qu'il convenait avant tout de r&#233;diger la D&#233;claration des Droits : &#171; La discussion qui vous agite dans ce moment tend &#224; savoir si vous commencez la discussion de la constitution que la nation attend de vous, par la d&#233;claration des droits. Buzot vous a dit qu'il fallait commencer par l'organisation du gouvernement. J'avoue que je ne con&#231;ois pas bien cette proposition : qu'est-ce que l'organisation du gouvernement du peuple ? Ce n'est autre chose, si je ne me trompe, que les lois fondamentales qui forment sa constitution, qui constituent son gouvernement. Quel est le but de la constitution ? C'est le bonheur des hommes, et par cons&#233;quent, la conservation de leurs droits, de leur s&#251;ret&#233;, de leur libert&#233;, de leur propri&#233;t&#233;. Il faut donc, avant d'initier un gouvernement, bien d&#233;terminer et la nature et l'&#233;tendue des droits, dont la conservation est l'objet du gouvernement. Proposer de commencer par le gouvernement, ce n'est rien proposer, ou proposer la cons&#233;quence avant le principe. Nous avons dit, dans le commencement de l'Assembl&#233;e constituante, dans les moments de notre ferveur patriotique et r&#233;volutionnaire, nous avons dit &#224; la nation, nous avons dit &#224; l'univers, que nous mettions &#224; la t&#234;te du gouvernement nouveau, la d&#233;claration solennelle des droits des hommes afin que tous les citoyens puissent juger notre ouvrage, que la nation puisse reconna&#238;tre si nous avons senti ses droits et consult&#233; ses v&#233;ritables int&#233;r&#234;ts, en rapprochant ses lois constitutionnelles de ces principes immortels qui devaient en &#234;tre la base. Ce que nous avons dit &#224; la nation, citoyens, pourquoi ne le dirions-nous pas aujourd'hui ? Nous devons &#224; la nation une constitution fond&#233;e sur les droits imprescriptibles de l'homme, de l'homme dans l'&#233;tat de nature, de l'homme dans l'&#233;tat de la soci&#233;t&#233;. (&#8230;) Voil&#224; vos droits, ni le l&#233;gislateur, ni le gouvernement n'a le droit de les violer, et vous avez le droit de nous ramener &#224; ce principe sur tout ce que nous vous proposerons &#187; A ce stade de son intervention, qui durera encore un bon moment, Robespierre avait donc &#233;voqu&#233; cette &#171; violation des droits par le gouvernement &#187; et ce &#171; droit de le ramener &#224; son principe &#187;.
La discussion sur la D&#233;claration de Droits reprit le 19 avril et l'Assembl&#233;e avan&#231;a sur plusieurs points, la d&#233;finition de l'&#233;galit&#233; (art. 2) et la libert&#233; de la presse (art. 7).
C'est aux Jacobins, lors de la s&#233;ance du 21 avril 1793, que Maximilien fit la lecture de son projet de D&#233;claration . La discussion avait en premier lieu port&#233; sur les relations entre Kellermann et le tra&#238;tre Dumouriez, et Basire soutenait que les mod&#233;r&#233;s et les brissotins s'activaient au r&#233;tablissement d'une monarchie. Robespierre prit alors la parole : &#171; (&#8230;) Puisque tous nos ennemis se r&#233;unissent pour &#233;lever leur autorit&#233; sur les ruines de la libert&#233; publique, je crois qu'il importe de pr&#233;senter les bases constitutionnelles du r&#233;publicanisme. Il faut pr&#233;senter le manifeste de la D&#233;claration de Droits du peuple fran&#231;ais, il faut que tous les amis de la libert&#233; et de l'&#233;galit&#233;, &#233;trangers &#224; toutes les passions, &#224; toutes les intrigues, mettent au jour un projet de constitution qui impose silence &#224; la calomnie, et qui soit le code universel des nations. Je prends la libert&#233; de vous pr&#233;senter le projet que j'ai r&#233;dig&#233; &#187;.
Et Robespierre commen&#231;a la lecture de son texte. Parmi les articles propos&#233;s, l'un disait en substance, le dix-huiti&#232;me : &#171; Toute loi qui viole les droits imprescriptibles de l'homme est injuste et tyrannique, elle n'est point une loi &#187;. Et le vingt-neuvi&#232;me d'affirmer : &#171; Les hommes r&#233;unis en soci&#233;t&#233; doivent avoir un moyen l&#233;gal de r&#233;sister &#224; l'oppression &#187;. Le lendemain 22 avril, Bar&#232;re fit alors remarquer que cette formulation tendrait &#224; laisser au peuple le seul moyen violent, alors qu'il en existe beaucoup d'autres. Robespierre r&#233;agit &#224; cette remarque : &#171; Il me semble qu'on confond en ce moment-ci deux choses absolument diff&#233;rentes. Le droit de r&#233;sistance &#224; l'oppression d'une part, le droit de r&#233;clamation de l'autre, et l'on voudrait faire passer le droit de r&#233;clamation dans le cas de r&#233;sistance &#224; l'oppression. (&#8230;) La nation fran&#231;aise doit, pour n'&#234;tre pas continuellement en insurrection, avoir un moyen de r&#233;clamer contre telle ou telle loi qui ne serait pas utile sans &#234;tre oppressive &#187;.
Un d&#233;put&#233; demanda alors &#224; Robespierre de pr&#233;senter sa propre esquisse de constitution. Le journal &#171; La Feuille du Matin &#187; persifla : &#171; On invite fr&#232;re Robespierre &#224; faire &#233;clore de sa minerve la constitution popularis&#233;e, dont les mat&#233;riaux sont accumul&#233;s dans sa t&#234;te, c'est du sublime &#187; . Et Gorsas , dans son &#171; Courrier des D&#233;partements &#187;, r&#233;digea ainsi : &#171; Apr&#232;s avoir entendu la d&#233;claration des droits, pr&#233;sent&#233;e par Robespierre, on devait naturellement penser qu'ayant pos&#233; la premi&#232;re pierre de la constitution, il allait offrir &#224; l'admiration des tribunes un code de lois &#171; dignes de r&#233;g&#233;n&#233;rer l'univers &#187;. ( &#8230;) Robespierre promet de r&#233;pondre le plus t&#244;t possible &#224; l'attente de l'opinion publique qui vient de se manifester &#187; .
De mani&#232;re &#224; &#234;tre plus pr&#233;cis, Robespierre demanda &#224; ajouter quelques articles additionnels et l'assembl&#233;e d&#233;cr&#233;ta que l'Incorruptible serait entendu le mercredi suivant, c'est &#224; dire le 24 avril 1793.
Comme convenu, le jour dit, le pr&#233;sident Lasource donna la parole &#224; Maximilien. Ce dernier commen&#231;a son intervention par une longue explication &#224; propos du droit de propri&#233;t&#233; et d&#233;buta l'&#233;num&#233;ration des trente-huit articles de &#171; sa &#187; D&#233;claration. Apr&#232;s cela, la Convention d&#233;cida son impression. Il y a de nombreuses diff&#233;rences entre le projet pr&#233;sent&#233; par Robespierre et la D&#233;claration dans son &#233;tat d&#233;finitif, mais ce qui est s&#251;r, c'est que l'article n&#176; 29 r&#233;dig&#233; par Maximilien, ce fameux : &#171; Lorsque le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et chaque portion du peuple, le plus sacr&#233; des droits et le plus indispensable des devoirs &#187;., sera repris dans son int&#233;gralit&#233; et constituera le trente-cinqui&#232;me et dernier article de la D&#233;claration.
Maintenant, il est av&#233;r&#233; que la formule &#233;mane bien de Robespierre.
Il est temps &#224; pr&#233;sent de laisser la parole &#224; Ernest Hamel : &#171; Robespierre prit aux d&#233;bats relatifs &#224; la D&#233;claration des droits et &#224; la Constitution une part tr&#232;s active, et c'est l&#224; qu'il faut le chercher tout entier. Nous allons retrouver le l&#233;gislateur doux et profond de la Constituante, car il va tout simplement essayer de faire triompher les principes pour lesquels il a si vaillamment combattu durant les ann&#233;es 1790 et 1791. J'ai quelquefois entendu dire : &#171; Mais que voulait Robespierre ? &#187; Assur&#233;ment, les personnes qui posent cette question n'ont jamais lu, ni sa D&#233;claration des droits de l'homme, ni ses admirables discours sur la Constitution. Il est l&#224; tout entier, je le r&#233;p&#232;te. Rien de mieux con&#231;u, de mieux combin&#233;, de plus nettement pr&#233;cis que son syst&#232;me d'organisation politique et sociale, et c'est en quoi il est infiniment sup&#233;rieur aux Girondins, &#224; Danton et aux autres r&#233;volutionnaires. J'ai &#233;crit, apr&#232;s d'autres, qu'il &#233;tait le grand homme d'Etat de la R&#233;volution, je devrais dire, de la d&#233;mocratie. Si jamais le r&#232;gne de la justice arrive, si la d&#233;mocratie est appel&#233;e &#224; triompher un jour, ce seront les principes formul&#233;s par Robespierre qui gouverneront le monde. L'homme de lutte est du temps, le l&#233;gislateur est immortel &#187; .
Mais, revenons &#224; cette D&#233;claration, cette loi constitutionnelle qui l&#233;gitimait l'insurrection populaire, d&#233;s lors que le peuple pouvait se sentir bafou&#233; dans son honneur et flou&#233; dans ses droits. Cette disposition, pour le moins curieuse, m&#233;rite toutefois d'&#234;tre replac&#233;e dans son contexte. En effet, la majeure partie de son l'&#233;laboration de la d&#233;claration eut lieu sous la Convention girondine et sa promulgation fut faite sous la Convention montagnarde (24 juin 1793). Or, en cette fin de printemps 93, la jeune R&#233;publique qui, apr&#232;s tout, n'avait que neuf mois d'existence, avait &#224; g&#233;rer un grand nombre de difficult&#233;s : d&#233;but de ce qui deviendra la guerre de Vend&#233;e, mise en accusation de Marat, premi&#232;res gesticulations des Enrag&#233;s, inflation du prix des denr&#233;es, tensions durables et croissantes au sein de l'Assembl&#233;e&#8230; D&#232;s la formation de la Convention, les rivalit&#233;s entre Girondins et Montagnards n'avaient cess&#233; de s'exacerber, et les divergences de conceptions d'un gouvernement, d'une d&#233;mocratie, &#233;taient si fortes qu'il devenait impossible de trouver un consensus.
On pourrait m&#234;me remonter aux tous d&#233;buts de la L&#233;gislative pour dater les antagonismes politiques qui opposaient l'Incorruptibles aux nouveaux d&#233;put&#233;s, pour la plupart tous futurs Brissotins. La premi&#232;re source de querelle fut la guerre, guerre qui sera d&#233;clar&#233;e malgr&#233; l'opposition infatigable de Robespierre, guerre qui engendrera des difficult&#233;s et des probl&#232;mes qui deviendront eux-m&#234;mes de nouvelles causes de frictions. En 1792, il y avait eu les gesticulations puis la &#171; d&#233;sertion &#187; de Lafayette , un an plus tard, la f&#233;lonie de Dumouriez , et le soutien que lui apport&#232;rent les Girondins, aggrav&#232;rent les fractures id&#233;ologiques. Si l'on ajoute &#224; cela une politique de la majorit&#233; en place qui &#233;tait aux antipodes de celle dont r&#234;vait Robespierre, il devenait comme une &#233;vidence que le gouvernement en place violait chaque jour un peu plus les droits du peuple. La cr&#233;ation de la &#171; Commission des Douze &#187;, destin&#233;e &#224; surveiller la Commune de Paris, n'arrangeait en rien tout espoir de r&#233;conciliation entre Montage et Gironde. Ainsi, dans l'esprit de Maximilien, la logique implacable de ces violation devait d&#233;boucher sur un droit &#224; l'insurrection. Ce fut le soir du 26 mai 1793, &#224; la tribune des Jacobins, que Maximilien, r&#233;agissant &#224; des lettres de Vergniaud adress&#233;es aux Bordelais : &#171; Je vous disais que le peuple doit se reposer sur sa force, mais quand le peuple est opprim&#233;, quand il ne lui reste plus que lui-m&#234;me, celui-l&#224; serait un l&#226;che qui ne lui dirait pas de se lever. C'est quand toutes les lois sont viol&#233;es, c'est quand le despotisme est &#224; son comble, c'est quand on foule aux pieds la bonne foi et la pudeur, que le peuple doit s'insurger. Ce moment est arriv&#233;, nos ennemis oppriment ouvertement les patriotes, ils veulent, au nom de la loi replonger le peuple dans la mis&#232;re et l'esclavage. Je ne serai jamais l'ami de ces hommes corrompus, quelques tr&#233;sors qu'ils m'offrent. J'aime mieux mourir avec les r&#233;publicains que de triompher avec les sc&#233;l&#233;rats. (&#8230;) J'invite le peuple &#224; se mettre dans la Convention nationale en insurrection contre tous les d&#233;put&#233;s corrompus. Je d&#233;clare qu'ayant re&#231;u du peuple le droit de d&#233;fendre ses droits, je regarde comme mon oppresseur celui qui m'interrompt, ou qui me refuse la parole, et je d&#233;clare que moi seul, je me mets en insurrection contre le pr&#233;sident et contre tous les membres qui si&#232;gent dans la Convention &#187; . Le &#171; Journal des d&#233;bats et de la Correspondance &#187; note que Robespierre fut applaudi &#224; de multiples reprises . Le 29 mai, alors qu'il &#233;tait encore et toujours aux Jacobins, apr&#232;s avoir lu la lettre qu'il avait re&#231;u d'un &#171; citoyen opprim&#233; &#187; marseillais, Robespierre d&#233;plora l'arrestation de patriotes innocents, par cette fameuse &#171; Commission des Douze &#187;. De nombreux Montagnards, et Robespierre le premier d'entre eux, &#233;taient persuad&#233;s, &#224; juste raison, que cette &#171; Commission &#187;, cette invention girondine, n'&#233;tait en fait qu'une machine infernale destin&#233;e &#224; r&#233;primer les vrais patriotes. Robespierre s'expliqua : &#171; La faction qui domine au sein de la Convention est intimement li&#233;e aux g&#233;n&#233;raux conspirateurs. (&#8230;) Je dis qu'un nouveau despotisme royal va s'&#233;lever sur les cadavres des patriotes. (&#8230;) Je suis incapable de prescrire au peuple les moyens de se sauver, cela n'est pas donn&#233; &#224; moi, qui suis &#233;puis&#233; par quatre ann&#233;es de r&#233;volution et par le spectacle accablant du triomphe de tout ce qu'il y a de plus vil et de plus corrompu. Ce n'est pas &#224; moi d'indiquer ces mesures, &#224; moi qui suis consum&#233; par une fi&#232;vre lente, et encore plus, une fi&#232;vre du patriotisme. J'ai dit, il ne me reste plus d'autres devoirs &#224; accomplir &#187;.
Deux jours plus tard, le 31 mai, d&#232;s l'aube on entendit sonner le tocsin, les tambours se mirent en ordre de marche et l'on fit tirer le canon d'alarme. Incit&#233; par le comit&#233; insurrectionnel de l'Ev&#234;ch&#233;, le peuple descendait dans la rue et se dirigeait vers la Convention. Les p&#233;titionnaires des sections et les repr&#233;sentants de la Commune eurent acc&#232;s &#224; la tribune pour r&#233;clamer l'&#233;vincement des chefs girondins, la suppression de la Commission de Douze, et d'autres mesures encore pour sortir les petites gens de la mis&#232;re. Les d&#233;put&#233;s consentirent &#224; dissoudre cette commission honnie, mais &#224; la tribune de cette assembl&#233;e surexcit&#233;e, anxieuse et vindicative, alors que Robespierre r&#233;clamait autrement bien plus que cette suppression et qu'il d&#233;fendait les besoins l&#233;gitimes du peuple, le girondin Vergniaud l'interrompit par un virulent &#171; Concluez ! &#187;. La r&#233;ponse de Robespierre cingla : &#171; Oui, je vais conclure, et vous qui &#234;tes les ennemis jur&#233;s de la France, vous qui, avant le 10 ao&#251;t, vouliez punir les auteurs de l'insurrection qui a eu lieu, vous qui avez toujours poursuivi les ennemis de la libert&#233;, vous qui &#234;tes reconnu l'intime ami et le d&#233;fenseur de Dumouriez, (&#8230;), Eh bien, ma conclusion se borne &#224; ce que les contre r&#233;volutionnaires, ennemis de la chose publique, d&#233;fenseurs de Dumouriez, d&#233;sign&#233;s par les sections de Paris, soient tous d&#233;cr&#233;t&#233;s d'accusation &#187;.
Les d&#233;cisions des d&#233;put&#233;s, de quelque parti qu'ils fussent, ne furent pas &#224; la hauteur des exigences formul&#233;es par les insurg&#233;s et, apr&#232;s un long moment d'ind&#233;cision, de menaces, d'appels au calme, ou au contraire &#224; la lutte (1er juin 1793), la journ&#233;e du 2 juin fut d&#233;cisive. L'insurrection eut lieu sous la forme de mise en &#233;tat de si&#232;ge de la Convention. Les 80.000 hommes de la Garde nationale, dirig&#233;s par un nouveau chef, Fran&#231;ois Hanriot , se positionn&#232;rent tout autour de la Convention et, &#224; un moment d&#233;cisif, emp&#234;ch&#232;rent la sortie des d&#233;put&#233;s. Refoul&#233;s vers l'int&#233;rieur, les principaux d&#233;put&#233;s girondins seront alors &#233;vinc&#233;s de la politique, mis en accusation, puis en &#233;tat d'arrestation, puis suivront&#8230; la fuite, la traque, l'&#233;limination. Cette insurrection, men&#233;e par des politiques, ex&#233;cut&#233;e par le peuple, prudemment encadr&#233;e par la troupe, a permis de proc&#233;der &#224; ce que certains nommeraient &#171; assainissement &#187;, d'autres &#171; &#233;puration &#187; et d'autres encore &#171; coup d'Etat &#187;. S'il est ind&#233;niable que ce &#171; coup de force &#187; anti-girondins fut in&#233;vitable, si le d&#233;sir des grandes r&#233;formes sociales avait pouss&#233; les plus &#171; Enrag&#233;s &#187; &#224; soutenir cet insurrection, si les motivations de Robespierre - elles aussi en faveur du peuple, mais &#224; un moindre niveau, puisque initi&#233;es &#233;galement par la force de la d&#233;mocratie et la lutte contre la corruption - cette &#233;viction des d&#233;put&#233;s dits Girondins ne r&#232;glera en rien les probl&#232;mes end&#233;miques de la R&#233;volution. La corruption, l'influence des puissants, la guerre, toujours la guerre, la Terreur, puis la Grande Terreur&#8230; Rien n'arr&#234;tera le cycle inexorable de la glaciation d'une p&#233;riode historique qui avait g&#233;n&#233;r&#233; tant de bouleversements et d'espoirs. L'insurrection populaire avait fait ses preuves ce lundi 14 juillet 1789, lorsqu'elle avait ouvert grandes des portes, non pas pour lib&#233;rer une poign&#233;e de prisonniers, mais plut&#244;t pour chasser tous les d&#233;mons de l'Ancien R&#233;gime. Celle du 10 ao&#251;t 1792 avait &#233;t&#233; plus sanglante, plus exp&#233;ditive, mais elle avait radicalement modifi&#233; le fonctionnement politique, permettant de recr&#233;er un des mod&#232;les antiques, la r&#233;publique. Apr&#232;s cela, s'en sera termin&#233; avec la rue en &#233;tat d'insurrection. L'&#233;limination d'H&#233;bert, puis de Danton et leurs amis sera polic&#233;e, proc&#233;durale, mais sans aucune d&#233;monstration populaire. Le coup d'Etat de Thermidor lui, sera encore plus grotesque puisqu'il n'y aura plus personne du peuple, ou plut&#244;t peu de personnes viendront soutenir le seul qui ait toujours d&#233;fendu les droits du peuple. Les 21, 22 Prairial an III (mai 1795), un nouveau moment d'insurrection populaire se produira, avec son &#233;chec et les r&#233;pressions sanglantes qui en d&#233;coul&#232;rent, et puis enfin, le 13 vend&#233;miaire an IV (5 octobre 1795) la r&#233;bellion royaliste sera mat&#233;e par les canons de Bonaparte. A partir de cette date, le peuple n'aura plus la rue comme droit d'expression. La museli&#232;re sera &#224; la fois efficace et durable. Il faudra attendre plusieurs d&#233;cennies, trente-cinq ans pr&#233;cis&#233;ment et les journ&#233;es insurrectionnelles des &#171; Trois Glorieuses &#187; contre Charles X en juillet 1830, pour que le peuple ose &#224; nouveau investir le domaine public pour exprimer son m&#233;contentement face &#224; un r&#233;gime en place. De fait, il en usera et abusera jusqu'&#224; f&#233;vrier 1848.
Depuis la Troisi&#232;me R&#233;publique et ses lois en faveur de la formation des syndicats, du droit de gr&#232;ve, de la libert&#233; d'opinion et de manifestations, &#224; multiples reprises, les citoyens ont pu faire entendre leur voix. Il y eut bien s&#251;r 1936, 1968, 1972, 1995 et &#8230; ces derniers mois 2010. Toutefois, pour que cette libert&#233; expression puisse toujours &#234;tre assur&#233;e dans l'avenir, il faudra bien veiller &#224; deux choses. La premi&#232;re consiste &#224; emp&#234;cher toute loi liberticide qui viendrait b&#226;illonner la vox populi, et la seconde, que ces d&#233;monstrations de force urbaines ne se transforment pas en terrain d'&#233;meutes pour des groupuscules dont le seul but est de mettre en p&#233;ril la d&#233;mocratie elle-m&#234;me.
Enfin, tout cela passe par une &#171; r&#233;&#233;ducation &#187; de citoyennet&#233; et le devoir de mettre un bulletin dans l'urne. Car voter, n'est-ce pas commencer &#224; s'insurger ? Le citoyen vertueux, int&#233;ress&#233; par la politique, soucieux de l'utilisation des fonds publics, attentif au respect de la d&#233;mocratie, doit avoir non seulement le droit, mais &#233;galement le devoir d'insurrection. Alors, oui, une insurrection mais sous la forme que l'entendait Maximilien Robespierre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Dominique RONDELOT&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Documentation :&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Claude Manceron : &#171; La R&#233;volution fran&#231;aise &#187; Dictionnaire biographique et Dictionnaire des &#233;v&#232;nements et institutions. Renaudot &amp; Cie Editeur. 1989
Maximilien Robespierre &#171; &#338;uvres Compl&#232;tes &#187; - Publication de la Soci&#233;t&#233; des Etudes Robespierristes &#8211; Ph&#233;nix Editions. 2000
&#171; Chronique de la R&#233;volution &#8211; 1788 &#8211; 1799 &#8211; Larousse. 1989
&#171; Almanach de la R&#233;volution fran&#231;aise &#187; Le Club fran&#231;ais du livre. 1963&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>S&#233;lection de quelques unes de mes po&#233;sies</title>
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		<description>Gourmandises Chez Fran&#231;ois et Sarah Lustucru Une vie Couleur femme Voeux pour 2010 Vive le Beaujolais nouveau ! Le jour se l&#232;ve sur l'an neuf The Day Gets Up On Year Nine Petit po&#232;me pour 2008 Association Mille Po&#232;tes Indre et Loire Clowneries pour Annette Ang&#233;lina Un bouquet pour Nadine Bonne, heureuse et respectueuse ann&#233;e 2007 Bonne ann&#233;e 2006 Jean-Michel Etincelles Happy new year 2006 Sparks of love Bon anniversaire Asia Happy birthday dearest Asia L'&#233;t&#233; Ruralit&#233; Papa (...)

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&lt;a href="http://www.rondelot.com/spip.php?rubrique12" rel="directory"&gt;DOUCEURS...&lt;/a&gt;


		</description>


 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L128xH150/arton110-8e614.jpg&quot; width='128' height='150' style='height:150px;width:128px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article165&quot; class='spip_in'&gt;Gourmandises&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article166&quot; class='spip_in'&gt;Chez Fran&#231;ois et Sarah&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article162&quot; class='spip_in'&gt;Lustucru&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article159&quot; class='spip_in'&gt;Une vie&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article157&quot; class='spip_in'&gt;Couleur femme&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article155&quot; class='spip_in'&gt;Voeux pour 2010&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article154&quot; class='spip_in'&gt;Vive le Beaujolais nouveau !&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article148&quot; class='spip_in'&gt;Le jour se l&#232;ve sur l'an neuf&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article149&quot; class='spip_in'&gt;The Day Gets Up On Year Nine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article122&quot; class='spip_in'&gt;Petit po&#232;me pour 2008&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article124&quot; class='spip_in'&gt;Association Mille Po&#232;tes Indre et Loire&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article123&quot; class='spip_in'&gt;Clowneries pour Annette&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article111&quot; class='spip_in'&gt;Ang&#233;lina&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article114&quot; class='spip_in'&gt;Un bouquet pour Nadine&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article117&quot; class='spip_in'&gt;Bonne, heureuse et respectueuse ann&#233;e 2007&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article22&quot; class='spip_in'&gt;Bonne ann&#233;e 2006&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article113&quot; class='spip_in'&gt;Jean-Michel&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article158&quot; class='spip_in'&gt;Etincelles&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article23&quot; class='spip_in'&gt;Happy new year 2006&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article120&quot; class='spip_in'&gt;Sparks of love&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article112&quot; class='spip_in'&gt;Bon anniversaire Asia&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article119&quot; class='spip_in'&gt;Happy birthday dearest Asia&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article142&quot; class='spip_in'&gt;L'&#233;t&#233;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article118&quot; class='spip_in'&gt;Ruralit&#233;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article141&quot; class='spip_in'&gt;Papa&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article116&quot; class='spip_in'&gt;Voyage &#224; Brentwood&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.rondelot.com/spip.php?article115&quot; class='spip_in'&gt;La complainte du pauvre Bouif&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>SIMON DUPLAY JOURNALISTE : L'ECLAIREUR DU PEUPLE</title>
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		<dc:date>2010-09-27T07:54:48Z</dc:date>
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		<description>L'image de Simon DUPLAY pourrait &#234;tre facilement brouill&#233;e par son surnom de &quot;jambe de bois&quot; (1), et r&#233;duite &#224; celle d'un v&#233;t&#233;ran pittoresque fumant sa pipe en marmonnant ses exploits pass&#233;s. En fait, Simon DUPLAY est un personnage d'une &#233;paisseur intellectuelle et politique r&#233;elle, qui transpara&#238;t dans le journal qu'il avait cr&#233;&#233; et r&#233;dig&#233; au d&#233;but du Directoire, intitul&#233; &quot;L'&#233;claireur du Peuple, ou le d&#233;fenseur de vingt-quatre millions d'opprim&#233;s&quot;. C'est cette publication que nous nous proposons d'&#233;tudier ici, (...)

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 <content:encoded>&lt;img class='spip_logos' alt=&quot;&quot; align=&quot;right&quot; src=&quot;http://www.rondelot.com/local/cache-vignettes/L110xH150/arton163-c5d36.jpg&quot; width='110' height='150' style='height:150px;width:110px;' /&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'image de Simon DUPLAY pourrait &#234;tre facilement brouill&#233;e par son surnom de &quot;jambe de bois&quot; (1), et r&#233;duite &#224; celle d'un v&#233;t&#233;ran pittoresque fumant sa pipe en marmonnant ses exploits pass&#233;s.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fait, Simon DUPLAY est un personnage d'une &#233;paisseur intellectuelle et politique r&#233;elle, qui transpara&#238;t dans le journal qu'il avait cr&#233;&#233; et r&#233;dig&#233; au d&#233;but du Directoire, intitul&#233; &quot;L'&#233;claireur du Peuple, ou le d&#233;fenseur de vingt-quatre millions d'opprim&#233;s&quot;. C'est cette publication que nous nous proposons d'&#233;tudier ici, afin de mieux conna&#238;tre la personnalit&#233; de son auteur et les &#233;v&#232;nements de son temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ce journal eut une existence &#233;ph&#233;m&#232;re. Il n'en parut en effet que sept num&#233;ros, entre le 12 vent&#244;se an 4 (2 mars 1796) et le 8 flor&#233;al an 4 (27 avril 1796). (2) Edit&#233; sous le pseudonyme de &quot;S&#233;bastien Lalande, soldat de la Patrie&quot;, il s'inscrit dans la mouvance babouviste. Malgr&#233; sa courte vie, ce journal eut une importance r&#233;elle, car il &#233;tait destin&#233; aux classes populaires et aux militaires, et son prix peu &#233;lev&#233; lui donnait une diffusion importante. Ainsi, Maurice Dommanget notait que l'on a signal&#233; la pr&#233;sence de ce titre &#224; B&#226;le, dans les arm&#233;es de Rhin et Moselle et d'Italie, et m&#234;me &#224; l'&#233;cole militaire, o&#249; l'on signala &quot;plus de cent hommes dans une chambre pour le lire plus s&#251;rement&quot; (3).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette p&#233;n&#233;tration du titre dans les classes populaires fut telle que Buonarroti, dans son &quot;Histoire de la conjuration pour l'&#233;galit&#233; dite de Babeuf&quot;, r&#233;dig&#233;e en 1828, citait &quot;l'&#233;claireur&quot; aux c&#244;t&#233;s du &quot;tribun du peuple&quot; comme organes du mouvement babouviste : &#171; Toutes les plumes d&#233;mocratiques furent mises &#224; contribution : Babeuf d&#233;veloppait dans son tribun du peuple l'esprit de l'institution insurrectionnelle, et Simon Duplay propageait les m&#234;mes doctrines parmi les classes les plus laborieuses, au moyen d'une petite feuille intitul&#233;e l'&#233;claireur &#187;. Dommanget dit m&#234;me que &quot; &quot;le Tribun du Peuple&quot; et &quot;l'&#233;claireur du Peuple&quot; &#233;taient les moniteurs officieux de la conspiration, le dernier &#233;tant de plus &#224; la port&#233;e des bourses modestes par son prix peu &#233;lev&#233;&quot;.
Bien entendu, la critique acerbe de la politique du Directoire d&#233;velopp&#233;e par Simon DUPLAY n'allait pas rester sans cons&#233;quence ; D&#232;s le n&#176; 3, il annon&#231;ait ainsi que &quot;le signalement de (s)on journal est d&#233;j&#224; envoy&#233; &#224; tous les juges de paix, &#224; tous les mouchards en chef et subalternes que le Directoire paye grassement des deniers publics Apr&#232;s l'apparition de mon premier num&#233;ro, servant de prospectus, qui &#233;pouvanta d'autant plus nos Directeurs qu'ils ne s'attendaient pas &#224; voir cette com&#232;te, j'eus l'honneur de partager les proscriptions de tous les &#233;crivains courageux qui se d&#233;vouent &#224; la cause sacr&#233;e du peuple. Un de mes amis vint me faire part qu'un peloton de sbires &#233;tait &#224; la piste des colporteurs ... et me conseilla de pourvoir &#224; ma s&#251;ret&#233;. Convaincu par les raisonnements de mon ami, j'ai suivi ses conseils, et me voil&#224; enterr&#233; tout vif.&quot; Son journal est donc celui d'un proscrit r&#233;dig&#233; dans la clandestinit&#233;. (4)
Pour &#233;tudier en d&#233;tail ce curieux et int&#233;ressant p&#233;riodique, nous adopterons une analyse chronologique, permise par le nombre limit&#233; de num&#233;ros parus. Puis, apr&#232;s avoir tent&#233; de synth&#233;tiser sa pens&#233;e, nous &#233;tendrons notre r&#233;flexion sur l'impact du journal par rapport aux plus importants principes qui y sont d&#233;velopp&#233;s. Pour ce faire, tout au long de cette analyse, nous donnerons une place pr&#233;pond&#233;rante aux extraits de texte, afin de coller au plus pr&#232;s &#224; la pens&#233;e de Simon DUPLAY.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'ECLAIREUR DU PEUPLE : ANALYSE CHRONOLOGIQUE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;L'&#233;claireur du Peuple&quot; se pr&#233;sente sous la forme d'un journal de format in 8&#176;, adopt&#233;s par les nombreuses publications d'opinion de l'&#233;poque (5). Le nombre de pages est variable (entre huit et douze). Chaque num&#233;ro porte en exergue la m&#234;me phrase de Saint Just &quot; Les malheureux sont les puissances de la terre, ils ont le droit de parler en ma&#238;tres aux gouvernements qui les n&#233;gligent&quot;. Outre sa port&#233;e propre, cette citation montre l'attachement de Simon DUPLAY aux martyrs de thermidor, qui appara&#238;t tout au long de ses publications. D&#232;s le premier num&#233;ro, Simon DUPLAY fait un expos&#233; de ses principes. Il estime que la r&#233;volution s'est fourvoy&#233;e :&quot;Que notre r&#233;volution &#233;tait sublime par son but ! Qu'elle est ch&#233;tive par ses effets ... Guid&#233;e par des hommes &#233;trangers &#224; sa cause, elle erre sans principes, sans concert, et toujours au gr&#233; des passions les plus viles ; si elle &#233;chappe &#224; quelques intrigants, c'est pour tomber dans les mains de quelqu'autre ligue de fripons&quot;. La constitution de 93 ayant &#233;t&#233; mise &#224; bas et remplac&#233;e par celle de l'an 3, le Peuple est exclu du jeu politique qui, depuis le 13 vend&#233;miaire, se r&#233;sume en une lutte entre &quot;le royalisme qui s'agite dans les conseils l&#233;gislatifs ... (et) la caste patricienne faisant tous ses efforts pour conserver l'autorit&#233; &quot;, avec pour r&#233;sultat &quot;qu'au but sublime de la R&#233;volution, le Bonheur Commun, on a substitu&#233; cette devise atroce, le bonheur du petit nombre fond&#233; sur la mis&#232;re du Peuple&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant, l'espoir d'un changement n'est pas vain, car &quot;le cercle vicieux&quot; parcouru depuis le d&#233;but de la r&#233;volution a &#233;t&#233; rompu durant &quot;un espace de dix huit mois, pendant lequel un petit nombre d'amis de l'humanit&#233; pr&#233;sid&#232;rent &#224; ses destin&#233;es&quot;. Ce gouvernement vertueux, qu'il faut ressusciter pour assurer le bonheur commun, c'est celui de Robespierre ; &quot;Robespierre ! Toi que tes contemporains revenus de l'erreur o&#249; les avaient plong&#233;s quelques tra&#238;tres, proclament d&#233;j&#224; le vengeur de l'humanit&#233; ... &#224; ton exemple je poursuivrai le crime triomphant, je d&#233;fendrai la vertu opprim&#233;e, je plaiderai la cause du Peuple&quot;
Pour cela, il faut &#233;clairer le peuple &quot;pour le conduire enfin au but prescrit par la nature et par la raison ... J'ai os&#233; entreprendre cette t&#226;che ... Les pers&#233;cutions ne m'effrayent point&quot;. (6)
Enfin, il proclame son admiration pour Babeuf, car si &quot;tous les journaux, dont la R&#233;publique fourmille, sont vendus ou au gouvernement ou au royalisme, j'en excepte le seul Tribun du Peuple, vraiment digne du titre glorieux qu'il a pris. Si cet ouvrage pouvait &#234;tre assez lu par le Peuple, l'&#233;chafaudage de sophismes &#233;lev&#233; par la tyrannie s'&#233;croulerait bient&#244;t&quot;. La filiation est pos&#233;e. Dans son deuxi&#232;me num&#233;ro, Simon DUPLAY redouble ses attaques contre la Directoire, dont il n'h&#233;site pas &#224; &#233;crire &quot;Tout prouve qu'il flatte en secret le royalisme, qu'il ne feint de le frapper, que pour ne point s'ali&#233;ner enti&#232;rement l'esprit des r&#233;publicains. S'il ne recule pas devant lui, ses coups sont ind&#233;cis, vacillants, m&#233;nag&#233;s de mani&#232;re que l'effet en soit nul pour la libert&#233;&quot;, en faisant remarquer que &quot;si le Directoire s'&#233;l&#232;ve contre les agents des &#233;migr&#233;s, il poursuit avec plus de force les amis de la libert&#233; ... Les d&#233;nominations d'anarchistes, d'exag&#233;r&#233;s, invent&#233;s par la cour, sont ressuscit&#233;s aujourd'hui et appliqu&#233;s aux sinc&#232;res amis de la libert&#233; ... O&#249; veut arriver le Directoire en suivant cette marche tortueuse ? &#192; fixer le char de la R&#233;volution dans le bourbier o&#249; il est arr&#234;t&#233;&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;DUPLAY en appelle aux &quot;fran&#231;ais de bonne foi. R&#233;unissons nous donc tous &#224; cette doctrine salutaire. Cat&#233;chisons le Peuple, montrons lui que la R&#233;publique, pour laquelle nous combattons depuis si longtemps, n'est pas un &#233;tat de choses qui a pour base la famine, la corruption, les d&#233;chirements ; que la splendeur, la f&#233;licit&#233; de notre r&#233;publique ne consiste pas dans l'or, les broderies et l'opulence des magistrats ; faisons voir &#224; ce peuple, trop longtemps malheureux, que notre r&#233;publique est le maximum de la f&#233;licit&#233;&quot;
Dans son troisi&#232;me num&#233;ro, l'auteur revient sur la fermeture du club du Panth&#233;on, au sein duquel se r&#233;unissaient les patriotes avanc&#233;s (7). &quot;Le Directoire vient enfin de jeter le masque&quot; d&#233;nonce-t-il, &quot;N'ayant pu corrompre les citoyen vertueux qui se r&#233;unissaient au Panth&#233;on et dans quelques autres lieux de la Commune, il a cru devoir les proscrire, parce que tout ce qui est vertueux lui fait de l'ombrage. Par son lit de justice du 9 vent&#244;se, il vient de fermer toutes ces r&#233;unions, et de d&#233;fendre aux citoyens de se communiquer &#224; l'avenir leurs id&#233;es. Sans doute nous devions nous attendre &#224; voir commettre tous les attentats imaginables par le monstre qu'on nomme Directoire ... Mais aurait-on jamais cru que, chancelant et pr&#234;t &#224; tomber dans l'ab&#238;me qu'il a creus&#233; sous ses pas, il e&#251;t os&#233; couvrir d'un cr&#234;pe fun&#232;bre la table sacr&#233;e des Droits de l'Homme&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour r&#233;tablir la libert&#233;, il en appelle directement aux soldats : &quot;Soldats de la Patrie vous ne serez point sourds &#224; la voix de la v&#233;rit&#233;. Si la tyrannie prolongea jusqu'&#224; ce jour votre erreur, vous ouvrirez, je n'en doute pas, les yeux, lorsque des plumes v&#233;ridiques vous auront d&#233;taill&#233; ses crimes. Vous &#233;couterez un ancien camarade qui a vaincu avec vous &#224; Valmy, &#224; Jemmapes, &#224; Fleurus, et qui a partag&#233; vos lauriers dans cent autres combats o&#249; vous signal&#226;tes votre valeur. Camarades, que sont devenues les promesses qui vous furent faites au nom de la Patrie ? O&#249; sont les terres que la R&#233;publique nous r&#233;servait pour prix de nos longs et p&#233;nibles travaux ... Les r&#233;unions patriotiques osaient plaider notre cause. Elles r&#233;clamaient l'ex&#233;cution des d&#233;crets rendus en notre faveur pendant l'existence des Robespierre, des Saint-Just, des Couthon, des Lebas ... Non les vainqueurs de tous les rois de l'Europe n'opprimeront pas leur Patrie ; ils se joindront au contraire &#224; leurs parents, &#224; leurs amis, au peuple pour reverser le despotisme et fonder la premi&#232;re r&#233;publique du monde sur les principes de l'&#233;galit&#233;&quot;. Le ton de Simon DUPLAY est incisif et ferme, on n'est pas loin de l'appel &#224; l'insurrection !
Le corps du quatri&#232;me num&#233;ro est une charge virulente contre Carnot. Simon DUPLAY voit les preuves de ses trahisons d&#232;s son attitude en l'an 2, car &quot;il signala son z&#232;le avant le 9 thermidor en faveur des rois coalis&#233;s par la R&#233;publique&quot;. Il rappelle qu' &quot;une trahison manifeste de la part de cet homme mit la Patrie &#224; deux doigts de sa perte&quot;. Il s'agit en fait de son opposition avec St Just lors des missions de ce dernier aux fronti&#232;res du Nord. &quot; Maubeuge &#233;tait bloqu&#233;e ; il fut d&#233;cid&#233; entre les repr&#233;sentants qu'on s'emparerait de cette place importante ; mais on manquait de grosse artillerie pour former le si&#232;ge. St Just et Lebas envoy&#232;rent un agent au comit&#233; de salut public, pour lui demander l'artillerie et les munitions n&#233;cessaires. Carnot &#233;tait membre du comit&#233; ; il &#233;tait charg&#233; de la partie militaire, et c'est &#224; lui que fut adress&#233; l'envoy&#233; des repr&#233;sentants. Croirait-on que l'inf&#226;me Carnot r&#233;pondit qu'on n'en avait pas besoin, que les ba&#239;onnettes suffisaient. Des ba&#239;onnettes pour assi&#233;ger une place forte h&#233;riss&#233;e de canons ! L'agent fut renvoy&#233; et les repr&#233;sentants furent oblig&#233; d'employer des pi&#232;ces de campagne pour le si&#232;ge ; la valeur de nos guerriers fit le reste&quot;. Puis, il revient sur les &#233;v&#232;nements qui pr&#233;c&#233;d&#232;rent la victoire de Fleurus : &quot;Le jour de la prise de Charleroy, St Just re&#231;u un ordre du comit&#233; de salut public, &#233;crit de la main de Carnot, sign&#233; de lui, et surpris par lui au comit&#233;, par lequel dix-huit mille hommes de l'arm&#233;e de Sambre et Meuse, devaient se porter sur la Moselle qui n'avait rien &#224; craindre ; de sorte que le tra&#238;tre Carnot ne laissait sur la Sambre que quinze mille soldats au plus, &#224; opposer &#224; soixante-dix mille autrichiens. St Just ne douta point alors de la trahison de Carnot, et voyant que la patrie &#233;tait perdue s'il laissait partir les dix-huit mille hommes, il aima mieux &#234;tre rebelle &#224; l'ordre du comit&#233;. Gr&#226;ce &#224; la r&#233;bellion salutaire de ce jeune h&#233;ros, la patrie fut sauv&#233;e le jour suivant, et le nombre de nos soldats qui eut &#233;t&#233; accabl&#233;, si St Just avait obtemp&#233;r&#233; &#224; l'ordre surpris par Carnot, fut assez grand pour vaincre. Apr&#232;s la victoire, St Just revint &#224; la convention pour d&#233;noncer la trahison manifeste de Carnot ; mais les conspirateurs avaient pr&#233;par&#233; un coup plus terrible encore pour la libert&#233; : l'ex&#233;crable 9 thermidor arriva et, pour prix de ses services, St Just porta sur l'&#233;chafaud, avec les amis de la libert&#233;, sa t&#234;te ceinte encore des lauriers de la victoire&quot;. Et DUPLAY de conclure &quot;Que doivent &#234;tre les autres directeurs, puisque Carnot, qui &#233;tait regard&#233; comme le meilleur de tous, qu'on appelait la pierre angulaire du patriotisme, est convaincu de trahison contre la R&#233;publique&quot;.
Cette charge contre Carnot, et le rappel des victoires de l'an 2, permet &#224; Simon DUPLAY de rebondir sur la d&#233;fense de la m&#233;moire des grands hommes de l'an 2. Rappelant les derni&#232;res man&#339;uvres du Directoire qui, se pr&#233;sentant comme &quot;enti&#232;rement d&#233;vou&#233; au parti populaire&quot;, est dans les faits &quot;acharn&#233; &#224; la poursuite des amis de l'&#233;galit&#233;&quot;, il d&#233;nonce &quot;une nouvelle marche pour arr&#234;ter les progr&#232;s que fait chaque jour la sainte doctrine de l'&#233;galit&#233;&quot;. Comme les Directeurs &quot;n'ignorent pas que Robespierre n'avait d'autre but que l'&#233;galit&#233; r&#233;elle, ou le bonheur commun, c'est &#224; dire l'&#233;tat des choses que nous demandons aujourd'hui, ils tentent par tous les moyens imaginables de donner le change sur cet illustre martyr de la libert&#233;, afin d'aigrir les esprits contre ses principes. Le nomm&#233; Vilain-Daubigny est entr&#233; le premier dans la carri&#232;re ; il a jet&#233; dans le public une ample brochure remplie de mensonges d&#233;go&#251;tants. Plusieurs autres athl&#232;tes de la m&#234;me trempe ont bient&#244;t march&#233; sur ses traces ... mais le peuple a repouss&#233; avec indignation la voix sacril&#232;ge de ces ap&#244;tres de la tyrannie. Leurs d&#233;clamations contre Robespierre n'a servi qu'&#224; rappeler &#224; ce peuple opprim&#233; le temps heureux o&#249; ce grand homme, ce vengeur de l'humanit&#233;, pr&#233;sidait &#224; ses destin&#233;es, et &#224; donner plus de force aux principes qu'il a proclam&#233;s&quot;.
Le cinqui&#232;me num&#233;ro est, comme son sous-titre l'indique, une &quot;invitation &#224; tous les patriotes de bonne foi de se r&#233;unir autour de la Constitution de 1793&quot;. Il rappelle &quot;la famine permanente qui ne cesse d'&#233;tendre de jour en jour ses ravages, l'&#233;tat d'oppression, de mis&#232;re et d'avilissement sous lequel est accabl&#233; le Peuple Fran&#231;ais&quot;, cons&#233;quences des &quot;attentats humanicides&quot; du Directoire, ainsi que &quot;l'audace que manifestent depuis quelques temps les royalistes&quot;, pour conclure que &quot;tout annonce une crise prochaine d'autant plus terrible que toutes les factions, qui d&#233;chirent la R&#233;publique depuis Thermidor an 2, ont r&#233;uni leurs forces&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Face &#224; ces dangers, &quot;c'est &#224; la coalition des Egaux, &#224; cette masse sacr&#233;e d'hommes probes et courageux, qu'il appartient de sauver encore une fois la Patrie&quot;. Il reconna&#238;t cependant que, si tous le patriotes partagent &quot;ces v&#233;rit&#233;s ... il est des hommes qui, bien que p&#233;n&#233;tr&#233;s du but, errent encore sur la route d&#233;tourn&#233;e de cette politique, dont le Tribun du Peuple a si clairement d&#233;montr&#233; la fausset&#233;&quot;. DUPLAY fait r&#233;f&#233;rence ici aux n&#233;o-jacobins, group&#233;s autour d'un noyau d'anciens conventionnels jacobins (8). Pour r&#233;unir les patriotes, &quot;le point autour duquel doivent se r&#233;unir tous les r&#233;publicains de bonne foi, c'est la Constitution de 93, accept&#233;e par le Peuple. Quiconque s'&#233;loignerait de ce point dans les circonstances actuelles ne peut &#234;tre qu'un ennemi de la R&#233;publique. Que tous les Patriotes se pressent donc autour d'elle. Qu'elle soit la banni&#232;re sous laquelle viennent se ranger tous les hommes de bonne foi.&quot;. La situation d&#233;sastreuse cr&#233;&#233;e par la politique du Directoire fait qu' &quot;un m&#233;contentement universel se manifeste depuis longtemps ... l'orage gronde, rien ne saura l'arr&#234;ter. Voulez vous, patriotes insens&#233;s, donner une victoire ais&#233;e au royalisme ? Sans union, sans concert, oserez-vous opposer une r&#233;sistance inutile ? Vous p&#233;rirez, la libert&#233; p&#233;rira avec vous, tandis que l'union vous pr&#233;parerait un triomphe facile ... aujourd'hui, la tyrannie s'attache &#224; profiter de ces fautes r&#233;volutionnaires ; elle r&#233;veille avec art les erreurs pass&#233;es, afin d'opposer les patriotes aux patriotes&quot;. Et de conclure : &quot; Abjurons nos erreurs pass&#233;es ; quel est l'homme r&#233;volutionnaire qui n'a pas quelque chose &#224; se reprocher ? Que tout ce qui est ennemi du royalisme et de l'aristocratie de 1795 ; que tout se qui veut le triomphe de l'&#233;galit&#233;, le bonheur du peuple, une R&#233;publique fond&#233;e sur les grands principes de la nature et de la raison, oubliant ses torts r&#233;ciproques, ne voit plus que la Patrie, et se r&#233;unisse autour de la Constitution de 1793&quot; (9)
Le sixi&#232;me num&#233;ro de l'Eclaireur est une charge contre les conseils l&#233;gislatifs, largement domin&#233;s par les royalistes. Il d&#233;nonce les d&#233;put&#233;s du nouveau tiers, dont beaucoup sont royalistes, et leur influence dans les assembl&#233;es. On ne doit donc pas &quot;&#234;tre &#233;tonn&#233; des atteintes continuelles port&#233;es &#224; la libert&#233;, de l'an&#233;antissement total de la monnaie r&#233;publicaine, de tous les maux enfin qui touchent la patrie ... quand les d&#233;fenseurs de Capet triomphent, il faut bien que les amis de la libert&#233; soient r&#233;duits au silence&quot;. D&#233;non&#231;ant le Directoire et son indulgence pour les &#233;l&#233;ments les plus r&#233;actionnaires, il pense cependant qu' &quot;en croyant se faire un appui formidable du royalisme, les Directeurs ont mont&#233; &#224; un degr&#233; de plus l'indignation de tous les bons citoyens. Leurs crimes ont r&#233;veill&#233; cette &#233;nergie nationale, cet esprit de libert&#233; qui a toujours pr&#233;c&#233;d&#233; les grandes &#233;poques de notre r&#233;volution ... aujourd'hui, les hommes du 14 juillet, du 10 ao&#251;t, du 31 mai et du 13 vend&#233;miaire, cette classe int&#233;ressante qui forme le vrai peuple, s'assemblent sur les places publiques&quot; ; DUPLAY voit dans ces attroupements les pr&#233;mices de la victoire des Egaux : &quot; Le Peuple est sorti du sommeil l&#233;thargique o&#249; il a honteusement croupi depuis le 9 thermidor, journ&#233;e &#224; jamais ex&#233;crable qui le priva de ses d&#233;fenseurs et de ses guides. Il s'est form&#233; un esprit public, des groupes nombreux se forment dans les places publiques, dans le jardin national ; cette m&#226;le &#233;nergie qui caract&#233;rise un peuple amant de la libert&#233;, se rallume de jour en jour. On parle ouvertement de votre tyrannie, de vos attentats humanicides ; l'on verse des larmes sur les m&#226;nes des victimes du 9 thermidor ... Hommes du Peuple, ouvriers de tous &#233;tats, r&#233;unissez vous, formez des groupes, c'est le seul moyen qui vous reste pour sortir de l'esclavage et de la mis&#232;re o&#249; l'on vous a plong&#233;. Le sujet de vos discussions doit &#234;tre la Constitution de 1793, sans laquelle il ne peut exister de libert&#233; ... vous lirez nos feuilles pl&#233;b&#233;iennes ; elles vous serviront de boussole.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le septi&#232;me et dernier num&#233;ro commence par un hommage &#224; Babeuf : &quot;Tribun ! Tout conspire en faveur de la sainte cause que nous d&#233;fendons. L'&#224; propos de ton quarante deuxi&#232;me num&#233;ro a &#233;t&#233; un coup de foudre pour les oppresseurs de la Libert&#233; ... cet amour br&#251;lant de la patrie ouvre aux &#226;mes qui en sont tourment&#233;es le grand livre de l'avenir&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis, reprenant une rh&#233;torique de l'an 2, DUPLAY d&#233;nonce &quot;les restes impurs de la faction d'Orl&#233;ans&quot; r&#233;unie sous la personne de Barras &quot;que sa qualit&#233; de Directeur constitue chef de la faction&quot;. Ces royalistes sont divis&#233;s en deux partis, &quot;les royalistes dont l'idole est &#224; V&#233;rone (10), les royalistes dont l'idole est au Luxembourg (11)&quot;. Au nombre des premiers sont Rov&#232;re, Boissy d'Anglas, Merlin de Thionville ou Andr&#233; Dumont, &#224; celui des seconds Tallien, Fr&#233;ron, Louvet ou Legendre. Tous ces royalistes, puissants dans le corps l&#233;gislatif, viennent d'adopter au Conseil des Cinq Cents une r&#233;solution tendant &quot;&#224; punir de mort quiconque osera parler en faveur de la Constitution de 1793&quot; (12). Face &#224; cette loi sanguinaire, dont il dit n'avoir pu trouver dans &quot;toutes les annales du despotisme royal, sacerdotal et militaire ... un tel exemple d'audace, d'impudeur et de folie&quot;, DUPLAY voit &quot;une preuve manifeste de la faiblesse des Conseils et du Directoire&quot;, se r&#233;jouissant m&#234;me que &quot;tous les masques sont tomb&#233;s&quot;. Cependant, bien que &quot;la force du Peuple soit &#224; celle de ses ennemis ce qu'Hercule &#233;tait &#224; un pygm&#233;e&quot;, il croit que &quot;la prudence doit pr&#233;sider plus que jamais &#224; notre conduite&quot;. En effet, &quot;la libert&#233; serait perdue si des atteintes partielles &#233;taient port&#233;es &#224; la tyrannie, et le moment n'est point encore arriv&#233; de lui porter le coup d&#233;cisif. En attendant que ce jour heureux luise sur la France, et pour h&#226;ter son arriv&#233;e, il faut que tous les amis de la libert&#233; se r&#233;unissent afin de marcher au grand but ... et que chacun se presse autour de la Constitution de 1793&quot;.
Strat&#233;gie politique, scrupule l&#233;galiste ou peur personnelle de la guillotine ? Quoiqu'il en soit, ce seront l&#224; les derniers mots publi&#233;s par l'Eclaireur du Peuple. Contrairement &#224; Babeuf, qu'il loue pourtant au d&#233;but de son ultime opuscule, DUPAY posera la plume ... et sauvera sa t&#234;te.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;UN CONSTAT D'ECHEC&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La lecture de l'Eclaireur du peuple permet d'en d&#233;gager trois axes principaux : La victoire de la doctrine des Egaux, la mise en vigueur de la Constitution de 1793 et la r&#233;habilitation de Robespierre et des grands hommes de l'an 2. Sur ces trois points, on doit bien &#233;tablir un triple constat d'&#233;chec.
En effet, le 21 flor&#233;al an 4 (10 mai 1796), un vaste coup de filet de la police mit sous les verrous les principaux membres de la conjuration des Egaux, dont Babeuf, Darth&#233;, Germain, Ricord, Laignelot et Buonarotti ; d'autres arrestations suivront, dont celles de Duplay et de son fils, sans que le Peuple ne se soul&#232;ve. Babeuf et Darth&#233; porteront leur t&#234;tes sur l'&#233;chafaud le 8 prairial an 5 (27 mai 1797).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La constitution de 1793 ne fut jamais mise en vigueur, et si celle de l'an 3, &quot;code avilissant de Boissy d'Anglas&quot;, finit par tomber, ce fut pour &#234;tre remplac&#233; apr&#232;s le 18 brumaire par celle de Bonaparte qui, ironie de l'histoire, avait &#233;t&#233; nomm&#233; &#224; la t&#234;te de l'arm&#233;e d'Italie, nouvelle marche pour lui vers le pouvoir, le jour m&#234;me de la parution du premier num&#233;ro de l'Eclaireur du Peuple (13).
Quant &#224; la r&#233;habilitation de Robespierre, elle ne fut point faite. Babeuf lui m&#234;me, dans une lettre &#233;crite au Directoire apr&#232;s son arrestation, le renia en pr&#233;cisant que lui et ses compagnons &quot;voulaient marcher sur d'autres voies que celles de Robespierre, ils ne voulaient point de sang.&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais le plus grand naufrage de l'&#233;claireur du Peuple ne fut-il pas le parcours personnel de son auteur qui, en l'an V, alors que Babeuf montait avec courage et dignit&#233; les marches de la guillotine, entra dans les bureaux de la police g&#233;n&#233;rale du Directoire, o&#249; il fit carri&#232;re pendant le Consulat, l'Empire et la Restauration. Avoir c&#244;toy&#233; les plus grands r&#233;volutionnaires de son temps et finir pandore ! Ce revirement inf&#226;me explique peut &#234;tre qu'alors que Babeuf restera dans l'histoire comme le &quot;tribun du Peuple&quot;, Simon Duplay ne sera toujours que &quot;jambe de bois&quot;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Daniel SOMOGYI&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Notes&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(1) Engag&#233; volontaire le 1er novembre 1791, il avait perdu une jambe &#224; la bataille de Valmy&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(2) Les dates port&#233;es en fin des opuscules sont les suivantes : 12 vent&#244;se (2 mars 1796) pour le N&#176;1, 19 vent&#244;se (9 mars) pour le n&#176;2, pas de date pour les n&#176; 3 et 4, 17 germinal (6 avril) pour le n&#176; 5, 27 germinal (16 avril) pour le n&#176;6, 8 flor&#233;al (27 avril) pour le n&#176; 7.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(3) A noter que Buonarroti d&#233;signe Simon DUPLAY parmi les proches de Babeuf &#224; cette &#233;poque : &#171; Les habitations de Felix Lepelletier, de Reys et de Cl&#233;rex, furent successivement les asiles o&#249; Babeuf, encourag&#233; et aid&#233; par Antonelle, Buonarroti, Simon Duplay, Darth&#233;, Didier, Germain, Sylvain Mar&#233;chal et Bodson, s'acquittait des devoirs qui lui &#233;taient impos&#233;s, et m&#251;rissait son entreprise &#187;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(4) Un colporteur nomm&#233; Fran&#231;ois Dufour fut condamn&#233; par le tribunal criminel du d&#233;partement de la Seine &#224; six mois de prison comme ayant &#233;t&#233; &quot;convaincu d'avoir vendu sciemment l'&#233;claireur du Peuple&quot; le 29 flor&#233;al an 4 (18 mai 1796)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(5) Ce m&#234;me format est celui adopt&#233; par Robespierre, Marat et Desmoulins pour leurs journaux respectifs&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(6) Il avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; sous la r&#233;action thermidorienne pour avoir protest&#233; aux Jacobins contre l'arrestation de la famille Duplay, et incarc&#233;r&#233; au Plessis. C'est d'ailleurs en prison qu'il avait fait la connaissance des chefs babouvistes (Gracchus Babeuf, Philippe Buonarroti...).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(7) La &quot;R&#233;union des Amis de la R&#233;publique&quot;, dite Club du Panth&#233;on, se r&#233;unit pour la premi&#232;re fois le 25 brumaire an 4 (16 novembre 1795) dans l'ancienne abbaye Sainte Genevi&#232;ve. D'abord mod&#233;r&#233;e, elle devint vite le lieu de rassemblement des n&#233;o-jacobins avanc&#233;s, puis des babouvistes, comme Buonarroti qui pr&#233;sida souvent ses s&#233;ances. L'importance grandissante de cette force d'opposition (2.400 adh&#233;rents d&#233;but vent&#244;se an 4), fit craindre au Directoire une conjugaison des jacobins et du peuple confront&#233; aux probl&#232;mes de subsistance, qui d&#233;cida la fermeture du club le 8 vent&#244;se an 4 (27 f&#233;vrier 1796). Le lendemain, le g&#233;n&#233;ral Bonaparte, commandant l'arm&#233;e de l'int&#233;rieur, ex&#233;cuta cette d&#233;cision. Selon Raymonde Monnier, cette d&#233;cision consomma la rupture avec l'opposition radicale de gauche, qui fut de fait rejet&#233;e dans la clandestinit&#233;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(8) On peut nommer dans ce groupe Drouet, Amar, Choudieu, Javogues, Ricord, Laignelot ou Robert Lindet&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(9) Cet appel fut entendu puisque les n&#233;ojacobins, sous l'impulsion de Robert Lindet et Amar, d&#233;cid&#232;rent la fusion avec les babouvistes, qui eut lieu au domicile de Drouet le 19 flor&#233;al an 4 (8 mai 1796). Georges Bourdin a dit qu'&#224; cette occasion, &quot;le d&#233;mocratisme bourgeois s'associe avec le socialisme&quot;, et rappelle que Robert Lindet avait d&#233;clar&#233; apr&#232;s thermidor, &#224; la tribune de la Convention : &quot;les moyens d'instructions doivent &#234;tre &#224; port&#233;e de tout citoyen, comme les moyens de travail&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(10) Louis XVIII&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(11) Barras&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(12) Le 27 germinal (16 avril 1796), sur la base d'un message du Directoire, une loi est vot&#233;e, &#224; l'unanimit&#233; moins douze voix au Conseil des Cinq Cents, et &#224; l'unanimit&#233; au conseil des Anciens, portant la peine de mort contre tous ceux qui, par des discours ou des imprim&#233;s distribu&#233;s ou affich&#233;, provoquent au r&#233;tablissement de la royaut&#233; ou de la Constitution de 1793, &quot;au partage des propri&#233;t&#233;s particuli&#232;res sous le nom de r&#233;forme agraire sous le nom de la loi agraire ou de toute autre mani&#232;re&quot;, l'article 5 r&#233;primant en outre les attroupements s&#233;ditieux. En fait, cette loi &#233;tait dirig&#233;e contre les jacobins ; pour preuve, ce m&#234;me jour, le Directoire faisait lib&#233;rer le fameux chansonnier royaliste Ange Pitou.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;(13) Ainsi trouve-t-on, dans la Gazette Fran&#231;aise n&#176; 1594 du 30 flor&#233;al an 4, publi&#233; l'avis que &quot;les citoyens Dupleix (sic), p&#232;re et fils, menuisiers, h&#244;tes ch&#233;ris de Robespierre, impliqu&#233;s dans la derni&#232;re conspiration, sont depuis deux jours dans la maison d'arr&#234;t Duplessis&quot;, juste apr&#232;s une longue lettre apolog&#233;tique de Bonaparte relative &#224; sa victoire de Lodi. L'histoire &#233;tait en marche, la page tourn&#233;e entre l'incorruptible et l'ambitieux g&#233;n&#233;ral corse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Bibliographie&lt;/i&gt; :Tout d'abord &quot;L'&#233;claireur du Peuple ou le d&#233;fenseur de 24 millions d'opprim&#233;s par S. Lalande, soldat de la patrie&quot;, fac simil&#233; des sept num&#233;ros du journal. Editions EDHIS, 1966&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Puis, Maurice Dommanget &quot;Babeuf et la conspiration des &#233;gaux&quot;(&#233;ditions de l'Humanit&#233; - 1922).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Buonarotti &quot;Conspiration pour l'&#233;galit&#233; dite de Babeuf&quot; (&#233;ditions sociales - 1957)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Georges Bourgin &quot;Babeuf et le babouvisme&quot; in Cahiers de la R&#233;volution Fran&#231;aise n&#176;1 (Sirey -1934)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Albert Soboul &quot;Dictionnaire historique de la r&#233;volution fran&#231;aise&quot; (PUF - 1989)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&quot;Chronique de la r&#233;volution&quot;. (Editions Chronique - 1988)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Gazette Fran&#231;aise n&#176; 1594 et 1596 des 19 et 21 mai 1796&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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