jeudi 24 décembre 2009
Rêvons que c’est bien fini, la crise,
le déclin du règne de la finance,
et que l’on rende, avec la reprise,
aux individus, leur importance.
Supposons : Tous les virus mortels
sont complètement éradiqués,
grâce à des remèdes providentiels,
tous accessibles à l’Humanité.
Désirons pour chacun du travail,
qui soit pérenne et valorisant,
qui puisse nous sortir de la grisaille,
et dans l’avenir, nous rendre confiants.
Envisageons la fin de la faim,
que notre vieille boule puisse subvenir
aux besoins légitimes des Humains,
pour que tout le monde puisse se nourrir.
Souhaitons que notre belle planète
mette un frein à son réchauffement,
que les Hommes soient avec elle honnêtes,
et qu’ils cessent son appauvrissement.
Espérons que les Hommes seront frères,
déjà en reconnaissant leurs sœurs.
Ce n’est pas si difficile à faire,
Et ce serait une preuve de grandeur.
Imaginons un fair-play possible,
Partout, dans les stades, dans les cités.
Construisons un monde urbain paisible
Sans saccages, ni incivilités.
Invitons les peuples à démolir
les nombreux murs de séparation,
et qu’ils fassent commun leur avenir,
en réalisant plutôt des ponts.
Idéalisons le monde futur,
plus respectueux et plus fraternel,
un monde sans conflit et sans fracture,
où règne la concorde universelle.
Définissons ensemble nos souhaits.
Peut-être en avez-vous pour vous même :
le pactole au Loto, voyager…
un bon boulot, quelqu’un qui vous aime…
C’est pour 2010 ce que je souhaite.
« Irréalisable ! » avez-vous dit ?
Mais n’est-ce pas l’apanage des poètes,
que de créer une saine utopie ?
Dominique RONDELOT
21 novembre 2009
1er Frimaire an 218