mardi 23 décembre 2008
L’année 2008 s’est retirée sans bruit,
comme si elle s’était enfuie
au cœur de la nuit.
Elle a laissé, en cette date du onze nivôse
un goût amer et morose ;
c’est la sinistrose.
D’où que l’on soit, on entend parler de crise,
de la décote des devises,
d’économie grise.
Janvier semble arriver comme s’il était veuf.
Le jour se lève sur l’an neuf,
Sans faire de grande « teuf ».
Certes, ce n’est pas plaisant de voir fondre ses biens,
de se retrouver sans rien,
sans aucun soutien.
Pour autant, doit-on sans arrêt se morfondre,
augurer des moments sombres,
et même fuir son ombre ?
C’est vrai, il existe d’autres formes de richesses,
Tout n’est pas que sécheresse,
ou encore tristesse.
C’est à nous de façonner un monde meilleur,
faisons parler notre cœur,
donnons du bonheur !
Efforçons-nous de répandre tout notre amour
dans la vie de tous les jours,
et ceci, toujours.
Il y a tant à faire pour l’altérité,
pour la vie de la Cité,
la fraternité !
Ne devons-nous pas penser aux énergies ?
Stopper la gabegie,
pour l’écologie.
Et puis, sûrement avez-vous vos projets,
quelques idées à créer,
ou a recréer ?
Allez ! Il faut que l’an neuf soit réussi !
Pour votre quotidien aussi.
C’est un souhait. Si !
Accordons un peu de crédit à l’espoir,
il suffit de le vouloir,
et bien sûr, d’y croire…
Dominique RONDELOT
12 novembre 2008
22 brumaire an 217